| Présentation |
|
Interviews
Notre Permanence
Vos élu(e)s N2G
bienvenue sur notre site
|
|
| Partenaires |
Parti Socialiste
Gisors et son canton
|
|
| Brêves locales |
|
Bassin du Vexin Normand
|
|
|
 |
Bienvenue sur www.N2G-Gisors.com |
 |
|
La N2G est active sur tous les fronts

la Nouvelle Gauche Gisorsienne avec vous pour construire un monde plus juste |
|
 |
|
 |
 |
Les 16 dernières nouvelles |
 |
|
Conseil municipal Gisors du 25/01/10
- par N2G
le 26/01/2010 @ 14:28
INTERVENTION DE LAURENT LONGET
DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE
CONSEIL MUNICIPAL DU 25 JANVIER 2010
Monsieur le maire, Mesdames, Messieurs les Conseillers, chers collègues
Comme le prévoit le Code Général des Collectivités Territoriales, un débat d’orientation budgétaire doit avoir lieu avant le vote du budget. Chacun peut ainsi affirmer ses positions, démocratiquement, sur la base d’un respect mutuel.
La crise financière mondiale, sans précédent, que nous venons de traverser, a engendré une crise économique et surtout une crise sociale dont les effets perdurent et malheureusement vont avoir encore des conséquences dans les prochains mois. Toutes les couches sociales sont touchées. Il est important dans ce contexte et pour la ville de résorber ses emplois précaires. La région Haute Normandie, le département de l’Eure, comme notre ville, n’échappent pas à cette crise. C’est pourquoi, nous devons tous avoir en tête, qu’il convient d’agir prudemment dans l’élaboration de ce budget et au-delà d’introduire de la cohérence dans les actions menées pour un développement harmonieux de notre cité.
Le Gouvernement a décidé de réformer les Collectivités Territoriales et de supprimer la taxe professionnelle. Sous le prétexte de vouloir faire des économies et bien qu’il prévoit un déficit de son budget de 149 milliards cette année, ses réformes laissent apparaître une volonté claire de réduire toujours davantage l’autonomie des Collectivités Territoriales et de revenir sur les lois de décentralisation.
Dans ce contexte général et dans la situation dans laquelle se trouve notre ville, élaborer le budget devient un exercice complexe. Nous sommes arrivés à une étape du développement de notre ville où la municipalité va devoir prendre des décisions importantes en matière financière, économique et démographique. Le temps du saupoudrage pour faire croire que la ville peut agir sur tous les fronts, est terminé.
Si toutes les Collectivités Territoriales sont touchées, Gisors va prendre ces réformes de plein fouet.
Il n’y a rien de mauvais dans l’endettement quand il s’agit de grands projets municipaux. Cela peut même être signe de dynamisme. Toutefois, il n’en est rien pour Gisors. Il suffit pour s’en rendre compte de constater le peu de projets en cours d’exécution et non à l’état d’études. Dans Notre ville la dette pèse parce que nous ne disposons pas des ressources financières suffisantes ; pas assez de contribuables, pas assez d’entreprises, et malheureusement trop peu d’actions engagées en matière économique. Nous voyons déjà poindre la réponse : Cette compétence est du ressort de la Communauté de Communes, quelle aubaine ! Mais que fait la Communauté de Communes ? Quels sont les moyens mis en œuvre pour la création de nouveaux emplois ? Mystère !
La Région et le Département, eux aussi touchés par les réformes iniques du Gouvernement, ne vont avoir d’autres choix que de réduire leurs subventions.
La contribution économique territoriale qui remplace la taxe professionnelle se trouve scindée en deux. Une partie tiendra compte du foncier de l’entreprise, l’autre est basée sur 3% de la valeur ajoutée de celle-ci. C’est l’État qui déterminera chaque année les taux des trois paliers avec en plus un abattement permettant à une entreprise générant 500 000 euros de chiffre d’affaire de payer 250 euros de CET minimum.
Notre ville possède t-elle assez d’entreprises disposant de plus de 500 000 euros de chiffre d’affaire ? Les simulations entreprises par le Ministère des Finances montre à quel point cette réforme est injuste même si l’on vient d’y ajouter la péréquation entre territoires riches et pauvres. Bercy annonce clairement que cette CET va accentuer l’écart. La région Ile-de-France va quasiment doubler ses recettes fiscales atteignant 1,2 milliards d’euros tandis que la région Nord-Pas-de-Calais verra ses recettes passer de 387 à 234 millions d’euros. La région Haute–Normandie, reconnue pour la deuxième année consécutive, comme région la mieux gérée de France, va perdre jusqu’à 38% de ses recettes. Ainsi, après la réforme, la région perdra 7 128 411 euros. Gisors dispose de 6 674 600 euros de ressources actuelles. La réforme va entraîner une baisse estimée de 84 165 euros, soit 8% des dotations.
Cette baisse peut paraître faible au premier abord, mais ce serait oublier la situation réelle de notre ville. Il n’y a pas assez d’investissements, pas de ressources nouvelles alors même que les ressources existantes sont attaquées de toutes parts. Aussi, dès lors que peu d’actions économiques sont entreprises et que vous persistez à mener une politique démographique en total décalage avec la situation économique et social de la ville, il est impossible pour nous de cautionner votre politique, qu’il nous convient de dénoncer.
Concernant la section de fonctionnement, nous vous invitons afin de dégager des ressources, à réorganiser les services municipaux. Dans la double volonté d’offrir aux agents des conditions de travail efficientes et de rendre un service de qualité aux Gisorsiens. Comme l’an dernier, nous vous demandons de définir des axes forts dans vos actions à mener pour éviter de disperser sans efficacité les impôts payées par les Gisorsiens.
« L’investissement est tributaire de l’autofinancement, des subventions et du recours à l’emprunt. »
Au regard de ce que vous écrivez, nous ne pouvons que constater qu’il sera de moins en moins dynamique ! L’autofinancement était négatif l’an dernier, même s’il est positif cette année, nous doutons qu’il soit suffisant. Les subventions quand à elles vont assurément décroître. Dans la situation financière de notre ville, le recours à l’emprunt doit être strictement limité et borné. Pour s’en convaincre, si cela n’était pas encore suffisant, il suffit de lire les opérations prévues pour cette année. Rien de nouveau depuis au moins quatre ans.
Le projet du parc environnemental est, la seule action purement municipale ambitieuse. Et pourtant, rappelons qu’il est subventionné à 70% par le Département et la Région. Heureusement encore que ce projet soit intervenu avant la réforme des Collectivités Territoriales, car la ville, maître d’œuvre, aurait dû s’acquitter de 50% du financement. Autant dire que ce parc n’aurait jamais vu le jour.
Qu’en est-il du projet de l’ex marché + ? Les études prévues pour la réhabilitation de ces locaux pour lesquels monsieur SOURY nous avez promis le démarrage début 2009 sont encore dans les cartons. Avec la réforme de l’Etat, nous nous demandons s’il est raisonnable de lancer des études qui vont coûter chers alors que vous ne pourrez pas investir 50% de la totalité du projet. Les études doivent se faire, si et seulement si, vous êtes sûr de pouvoir lancer les travaux et les financer sans augmenter la pression fiscale.
Pour finir, votre volonté est de maintenir, si possible, les taux communaux. Au vu des nombreux reports votés lors du budget supplémentaire, de l’augmentation des bases un peu plus élevée que l’inflation réelle en 2009 et des dotations de l’Etat revues à la hausse grâce à l’augmentation de la population gisorsienne, au regard de ces éléments, nous affirmons que c'est possible.
En conclusion, nous prenons acte de votre rapport. Cependant, votre politique, malgré nos propositions, n’était déjà pas en adéquation avec la situation de la ville. Et bien que les réformes de l’État soient effectivement une contrainte nouvelle, vous ne proposez pas de réelles avancées pour que l’avenir de Gisors s’éclaircisse. Aussi, nous ne pouvons que désapprouver vos orientations de politique générale, qui ne prennent pas la mesure du changement nécessaire.
Laurent Longet
Président du groupe N2G
INTERVENTION DE LAURENT LONGET
DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE
CONSEIL MUNICIPAL DU 25 JANVIER 2010
Monsieur le maire, Mesdames, Messieurs les Conseillers, chers collègues
Comme le prévoit le Code Général des Collectivités Territoriales, un débat d’orientation budgétaire doit avoir lieu avant le vote du budget. Chacun peut ainsi affirmer ses positions, démocratiquement, sur la base d’un respect mutuel.
La crise financière mondiale, sans précédent, que nous venons de traverser, a engendré une crise économique et surtout une crise sociale dont les effets perdurent et malheureusement vont avoir encore des conséquences dans les prochains mois. Toutes les couches sociales sont touchées. Il est important dans ce contexte et pour la ville de résorber ses emplois précaires. La région Haute Normandie, le département de l’Eure, comme notre ville, n’échappent pas à cette crise. C’est pourquoi, nous devons tous avoir en tête, qu’il convient d’agir prudemment dans l’élaboration de ce budget et au-delà d’introduire de la cohérence dans les actions menées pour un développement harmonieux de notre cité.
Le Gouvernement a décidé de réformer les Collectivités Territoriales et de supprimer la taxe professionnelle. Sous le prétexte de vouloir faire des économies et bien qu’il prévoit un déficit de son budget de 149 milliards cette année, ses réformes laissent apparaître une volonté claire de réduire toujours davantage l’autonomie des Collectivités Territoriales et de revenir sur les lois de décentralisation.
Dans ce contexte général et dans la situation dans laquelle se trouve notre ville, élaborer le budget devient un exercice complexe. Nous sommes arrivés à une étape du développement de notre ville où la municipalité va devoir prendre des décisions importantes en matière financière, économique et démographique. Le temps du saupoudrage pour faire croire que la ville peut agir sur tous les fronts, est terminé.
Si toutes les Collectivités Territoriales sont touchées, Gisors va prendre ces réformes de plein fouet.
Il n’y a rien de mauvais dans l’endettement quand il s’agit de grands projets municipaux. Cela peut même être signe de dynamisme. Toutefois, il n’en est rien pour Gisors. Il suffit pour s’en rendre compte de constater le peu de projets en cours d’exécution et non à l’état d’études. Dans Notre ville la dette pèse parce que nous ne disposons pas des ressources financières suffisantes ; pas assez de contribuables, pas assez d’entreprises, et malheureusement trop peu d’actions engagées en matière économique. Nous voyons déjà poindre la réponse : Cette compétence est du ressort de la Communauté de Communes, quelle aubaine ! Mais que fait la Communauté de Communes ? Quels sont les moyens mis en œuvre pour la création de nouveaux emplois ? Mystère !
La Région et le Département, eux aussi touchés par les réformes iniques du Gouvernement, ne vont avoir d’autres choix que de réduire leurs subventions.
La contribution économique territoriale qui remplace la taxe professionnelle se trouve scindée en deux. Une partie tiendra compte du foncier de l’entreprise, l’autre est basée sur 3% de la valeur ajoutée de celle-ci. C’est l’État qui déterminera chaque année les taux des trois paliers avec en plus un abattement permettant à une entreprise générant 500 000 euros de chiffre d’affaire de payer 250 euros de CET minimum.
Notre ville possède t-elle assez d’entreprises disposant de plus de 500 000 euros de chiffre d’affaire ? Les simulations entreprises par le Ministère des Finances montre à quel point cette réforme est injuste même si l’on vient d’y ajouter la péréquation entre territoires riches et pauvres. Bercy annonce clairement que cette CET va accentuer l’écart. La région Ile-de-France va quasiment doubler ses recettes fiscales atteignant 1,2 milliards d’euros tandis que la région Nord-Pas-de-Calais verra ses recettes passer de 387 à 234 millions d’euros. La région Haute–Normandie, reconnue pour la deuxième année consécutive, comme région la mieux gérée de France, va perdre jusqu’à 38% de ses recettes. Ainsi, après la réforme, la région perdra 7 128 411 euros. Gisors dispose de 6 674 600 euros de ressources actuelles. La réforme va entraîner une baisse estimée de 84 165 euros, soit 8% des dotations.
Cette baisse peut paraître faible au premier abord, mais ce serait oublier la situation réelle de notre ville. Il n’y a pas assez d’investissements, pas de ressources nouvelles alors même que les ressources existantes sont attaquées de toutes parts. Aussi, dès lors que peu d’actions économiques sont entreprises et que vous persistez à mener une politique démographique en total décalage avec la situation économique et social de la ville, il est impossible pour nous de cautionner votre politique, qu’il nous convient de dénoncer.
Concernant la section de fonctionnement, nous vous invitons afin de dégager des ressources, à réorganiser les services municipaux. Dans la double volonté d’offrir aux agents des conditions de travail efficientes et de rendre un service de qualité aux Gisorsiens. Comme l’an dernier, nous vous demandons de définir des axes forts dans vos actions à mener pour éviter de disperser sans efficacité les impôts payées par les Gisorsiens.
« L’investissement est tributaire de l’autofinancement, des subventions et du recours à l’emprunt. »
Au regard de ce que vous écrivez, nous ne pouvons que constater qu’il sera de moins en moins dynamique ! L’autofinancement était négatif l’an dernier, même s’il est positif cette année, nous doutons qu’il soit suffisant. Les subventions quand à elles vont assurément décroître. Dans la situation financière de notre ville, le recours à l’emprunt doit être strictement limité et borné. Pour s’en convaincre, si cela n’était pas encore suffisant, il suffit de lire les opérations prévues pour cette année. Rien de nouveau depuis au moins quatre ans.
Le projet du parc environnemental est, la seule action purement municipale ambitieuse. Et pourtant, rappelons qu’il est subventionné à 70% par le Département et la Région. Heureusement encore que ce projet soit intervenu avant la réforme des Collectivités Territoriales, car la ville, maître d’œuvre, aurait dû s’acquitter de 50% du financement. Autant dire que ce parc n’aurait jamais vu le jour.
Qu’en est-il du projet de l’ex marché + ? Les études prévues pour la réhabilitation de ces locaux pour lesquels monsieur SOURY nous avez promis le démarrage début 2009 sont encore dans les cartons. Avec la réforme de l’Etat, nous nous demandons s’il est raisonnable de lancer des études qui vont coûter chers alors que vous ne pourrez pas investir 50% de la totalité du projet. Les études doivent se faire, si et seulement si, vous êtes sûr de pouvoir lancer les travaux et les financer sans augmenter la pression fiscale.
Pour finir, votre volonté est de maintenir, si possible, les taux communaux. Au vu des nombreux reports votés lors du budget supplémentaire, de l’augmentation des bases un peu plus élevée que l’inflation réelle en 2009 et des dotations de l’Etat revues à la hausse grâce à l’augmentation de la population gisorsienne, au regard de ces éléments, nous affirmons que c'est possible.
En conclusion, nous prenons acte de votre rapport. Cependant, votre politique, malgré nos propositions, n’était déjà pas en adéquation avec la situation de la ville. Et bien que les réformes de l’État soient effectivement une contrainte nouvelle, vous ne proposez pas de réelles avancées pour que l’avenir de Gisors s’éclaircisse. Aussi, nous ne pouvons que désapprouver vos orientations de politique générale, qui ne prennent pas la mesure du changement nécessaire.
Laurent Longet
Président du groupe N2G 
La N2G entre en 2010
- par N2G
le 20/01/2010 @ 15:23
La Nouvelle gauche Gisorsienne réunie autour du verre de l'amitié pour cette entrée en 2010
Au cours de ce moment de convivialité l'équipe de la N2G par la voix de Laurent Longet son président, a présenté ses voeux et énuméré toutes les phases qui jalonneront la vie politique locale en 2010.
La Nouvelle gauche Gisorsienne réunie autour du verre de l'amitié pour cette entrée en 2010
Au cours de ce moment de convivialité l'équipe de la N2G par la voix de Laurent Longet son président, a présenté ses voeux et énuméré toutes les phases qui jalonneront la vie politique locale en 2010.

Bonne Année 2010 !
- par N2G
le 27/12/2009 @ 18:19
La N2G, l'équipe
La N2G, l'équipe

Quand le dogme dépasse la raison
- par N2G
le 08/12/2009 @ 13:19
La municipalité et le maire persistent dans le déséquilibre urbain, financier et démographique de Gisors.
La Nouvelle gauche Gisorsienne ne cautionne pas cette fuite en avant purement électoraliste et dogmatique.
La municipalité et le maire persistent dans le déséquilibre urbain, financier et démographique de Gisors.
La Nouvelle gauche Gisorsienne ne cautionne pas cette fuite en avant purement électoraliste et dogmatique.

Gisors et les effets de la réforme de la taxe professionnelle
- par N2G
le 12/11/2009 @ 16:01
La réforme de la taxe Professionnelle pour Gisors
Notre ville va connaître une situation financière catastrophique et ce dès 2010 si le gouvernement met en oeuvre sa réforme de la taxe professionnelle dans son prochain budget.
Dans l’objectif de réduire toujours plus l’autonomie politique des collectivités locales, l’État décide de supprimer la taxe professionnelle. Les communes ne voteront plus que la part du foncier de l’entreprise. La partie sur la valeur ajoutée appelée contribution économique territoriale sera fixée par l’État chaque année en fonction du chiffre d’affaire de l’entreprise.
L’élaboration du budget des communes sera ainsi restreinte et par voie de fait, elles perdront de leur autonomie politique. Avec moins de moyens financiers et la volonté manifeste de l’État de contrôler leurs budgets, les collectivités territoriales vont moins investir alors même qu’elles génèrent 75% des investissements publics dans notre pays. De fait, les entreprises normalement bénéficiaires de cette réforme vont être touchées par la baisse des investissements des collectivités, notamment celles du bâtiment créatrices d’emplois.
Le gouvernement va ainsi à l’encontre de ce qu’il convient de faire. Personne n’est dupe. C’est pourquoi la cacophonie est si forte actuellement dans la majorité présidentielle qui ne l’oublions pas est aussi constituée d’élus locaux.
Le gouvernement annonce qu’il pourrait cette année à nouveau anticiper le remboursement du fond de compensation de la TVA pour les seules collectivités qui auront signé l’accord avec l’État. Il faut le faire pour toutes les communes de France.
Si les effets de cette réforme sont néfastes, il faut bien le dire, le manque de clairvoyance et d’anticipation du Maire qui n’a pas su prendre les mesures nécessaires en temps, va alourdir la situation financière et économique de Gisors. Pourtant, il y a quelques années, deux rapports de la chambre régionale des comptes ne démontraient-ils pas qu’il fallait une action efficace et rapide ? Malgré nos interventions, à maintes reprises, et notamment durant la période post élections municipales, nous vous alertions monsieur le Maire sur la situation qui nous le sentions, allait dégénérer. Vous n’avez pas jugé bon de changer quoi que ce soit en la matière. Aujourd’hui, il est trop tard. Pourquoi est-il trop tard ?
La contribution économique territoriale est basée sur la valeur ajoutée de l’entreprise. Il faut donc qu’elle génère suffisamment de chiffre d’affaire pour en être redevable. Il faut aussi qu’il y ait assez d’entreprises pour la payer. Or, notre ville n’a pas ce tissu industriel constitué de petites et moyennes entreprises permettant de maintenir la manne financière qu’était celle produite par la taxeprofessionnelle. Le manque manifeste de dynamisme en matière économique à Gisors en est la cause. Ce que nous dénonçons déjà depuis quelques années.
De plus, dans les villes dont les finances sont relativement équilibrées, celles-ci sont composées de 51% provenant de la taxe professionnelle et de 49% des taxes provenant des ménages, taxe foncière et taxe d’habitation. Avec cette réforme, ce n’est plus que 27% que paieront les entreprises au détriment des contribuables locaux qui devront payer le manque à gagner pour la collectivité, soit 73%. Dans une ville comme Gisors qui est déjà déséquilibrée financièrement dû principalement à un trop faible nombre de contribuables par rapport à la population totale, il sera impossible d’augmenter les taux d’imposition de 50% des taxes d’habitation et foncière. C’est politiquement impossible pour votre municipalité et totalement irréalisable pour les ménages concernés.
Que faut-il faire ?
Dénoncer cette réforme comme le font tous les élus responsables de gauche comme de droite. Mettre en œuvre une vraie réforme de la fiscalité locale qui devra remédier à l’injustice de la taxe d’habitation en tenant compte des revenus. Demander la création d’un fond de péréquation réel entre territoires riches et ceux qui le sont moins. Garantir l’équilibre entre les impôts provenant des entreprises et ceux des ménages.
Il faut que vous teniez enfin compte de nos revendications, à savoir créer une véritable politique économique à Gisors, génératrice d’emplois et de ressources nouvelles. Nous vous demandons un rééquilibrage de la fiscalité locale dans l’intérêt de tous les Gisorsiens. De prendre les mesures afin de prioriser les investissements ainsi que le fonctionnement dans les services. Enfin, vous êtes, monsieur le Maire, le responsable du personnel. Nous vous demandons de reprendre en main la gestion de l’ensemble du personnel municipal pour une période déterminée, et de revoir les méthodes de management au sein de la mairie.
Laurent LONGET
Conseiller municipal PS de Gisors
La réforme de la taxe Professionnelle pour Gisors
Notre ville va connaître une situation financière catastrophique et ce dès 2010 si le gouvernement met en oeuvre sa réforme de la taxe professionnelle dans son prochain budget.
Dans l’objectif de réduire toujours plus l’autonomie politique des collectivités locales, l’État décide de supprimer la taxe professionnelle. Les communes ne voteront plus que la part du foncier de l’entreprise. La partie sur la valeur ajoutée appelée contribution économique territoriale sera fixée par l’État chaque année en fonction du chiffre d’affaire de l’entreprise.
L’élaboration du budget des communes sera ainsi restreinte et par voie de fait, elles perdront de leur autonomie politique. Avec moins de moyens financiers et la volonté manifeste de l’État de contrôler leurs budgets, les collectivités territoriales vont moins investir alors même qu’elles génèrent 75% des investissements publics dans notre pays. De fait, les entreprises normalement bénéficiaires de cette réforme vont être touchées par la baisse des investissements des collectivités, notamment celles du bâtiment créatrices d’emplois.
Le gouvernement va ainsi à l’encontre de ce qu’il convient de faire. Personne n’est dupe. C’est pourquoi la cacophonie est si forte actuellement dans la majorité présidentielle qui ne l’oublions pas est aussi constituée d’élus locaux.
Le gouvernement annonce qu’il pourrait cette année à nouveau anticiper le remboursement du fond de compensation de la TVA pour les seules collectivités qui auront signé l’accord avec l’État. Il faut le faire pour toutes les communes de France.
Si les effets de cette réforme sont néfastes, il faut bien le dire, le manque de clairvoyance et d’anticipation du Maire qui n’a pas su prendre les mesures nécessaires en temps, va alourdir la situation financière et économique de Gisors. Pourtant, il y a quelques années, deux rapports de la chambre régionale des comptes ne démontraient-ils pas qu’il fallait une action efficace et rapide ? Malgré nos interventions, à maintes reprises, et notamment durant la période post élections municipales, nous vous alertions monsieur le Maire sur la situation qui nous le sentions, allait dégénérer. Vous n’avez pas jugé bon de changer quoi que ce soit en la matière. Aujourd’hui, il est trop tard. Pourquoi est-il trop tard ?
La contribution économique territoriale est basée sur la valeur ajoutée de l’entreprise. Il faut donc qu’elle génère suffisamment de chiffre d’affaire pour en être redevable. Il faut aussi qu’il y ait assez d’entreprises pour la payer. Or, notre ville n’a pas ce tissu industriel constitué de petites et moyennes entreprises permettant de maintenir la manne financière qu’était celle produite par la taxeprofessionnelle. Le manque manifeste de dynamisme en matière économique à Gisors en est la cause. Ce que nous dénonçons déjà depuis quelques années.
De plus, dans les villes dont les finances sont relativement équilibrées, celles-ci sont composées de 51% provenant de la taxe professionnelle et de 49% des taxes provenant des ménages, taxe foncière et taxe d’habitation. Avec cette réforme, ce n’est plus que 27% que paieront les entreprises au détriment des contribuables locaux qui devront payer le manque à gagner pour la collectivité, soit 73%. Dans une ville comme Gisors qui est déjà déséquilibrée financièrement dû principalement à un trop faible nombre de contribuables par rapport à la population totale, il sera impossible d’augmenter les taux d’imposition de 50% des taxes d’habitation et foncière. C’est politiquement impossible pour votre municipalité et totalement irréalisable pour les ménages concernés.
Que faut-il faire ?
Dénoncer cette réforme comme le font tous les élus responsables de gauche comme de droite. Mettre en œuvre une vraie réforme de la fiscalité locale qui devra remédier à l’injustice de la taxe d’habitation en tenant compte des revenus. Demander la création d’un fond de péréquation réel entre territoires riches et ceux qui le sont moins. Garantir l’équilibre entre les impôts provenant des entreprises et ceux des ménages.
Il faut que vous teniez enfin compte de nos revendications, à savoir créer une véritable politique économique à Gisors, génératrice d’emplois et de ressources nouvelles. Nous vous demandons un rééquilibrage de la fiscalité locale dans l’intérêt de tous les Gisorsiens. De prendre les mesures afin de prioriser les investissements ainsi que le fonctionnement dans les services. Enfin, vous êtes, monsieur le Maire, le responsable du personnel. Nous vous demandons de reprendre en main la gestion de l’ensemble du personnel municipal pour une période déterminée, et de revoir les méthodes de management au sein de la mairie.
Laurent LONGET
Conseiller municipal PS de Gisors

Attention zone humide
- par JP cerbonne le 06/11/2009 @ 15:49
Parc environnemental et cadre de vie
Le fait d’être élu au Conseil municipal de Gisors offre parfois l’opportunité de vivre des « avant-premières » inhabituelles : ainsi, le 14 novembre 2009, vos élus sont invités à chausser leurs bottes afin de découvrir l’évolution des travaux débutés, maintenant, depuis plusieurs mois au sein du « parc environnemental – parc humide – parc de Bueil » (entre la rue des Fontaines et la rue du Bouloir).
Après l’échec du projet municipal de médiathèque consécutif à l’inondation de Gisors en décembre 1999, cet espace arrosé par un bras de l’Epte et situé au cœur de la ville est resté finalement inexploité en attendant des jours meilleurs …
Dix années plus tard, grâce aux concours financiers du Conseil général de l’Eure et du Conseil Régional de Haute-Normandie (qui financent à 70% ce projet), les gisorsiens vont pouvoir s’approprier ce bel espace.
Comme vous l’entendrez au moment de l’inauguration de ce parc par les présidents socialistes du Conseil général de l’Eure et du Conseil régional de Haute-Normandie, ce projet participe à la politique de valorisation du cadre de vie enclenchée par ces deux collectivités : ainsi, des éléments bâtis ou non bâtis qui rendent la vie plus agréable aux hauts normands peuvent faire l’objet de financements (construction de voies vertes, exploitation du château d’Harcourt et du site archéologique du Vieil Evreux, …).
Il est heureux que la municipalité en place ait pu inclure le dossier de notre parc environnemental dans cette politique régionale et ainsi profiter d’un financement pour l’équiper !
A l’instar de la voie verte Gisors – Gagny ou du centre nautique, il apparaît évident que ce parc connaîtra lui aussi une belle affluence car après de nombreuses années de disette concernant son cadre de vie, les gisorsiens mais aussi les habitants du bassin de vie aimeront évoluer dans cet espace au plus près de la nature (même s’il est situé non loin du cœur de notre ville).
Mais pour garantir l’attractivité de ce parc (d’ailleurs, il faudra bien le baptiser un jour ….), l’optimisation des moyens humains et financiers sera obligatoire vis-à-vis de l'entretien et de la gestion de cet espace de nature. Nous en saurons peut-être plus lors de cette prochaine visite …
Par ailleurs, l’invitation écrite à la visite définissait ce parc comme un « élément structurant ». Mais, il ne faut pas concevoir celui-ci ainsi car, comme nous l’expliquait Mme LACONDE, directrice du service d’urbanisme de Gisors, dans le « A la Une » de février-mars 2009, au final, c’est l’eau qui est l’élément structurant de la trame urbaine de notre ville : « C’est un trait de caractère fort, qui participe à l’identité de la ville » ( P. 14).
Or, en pleine phase d’élaboration du Plan Local d’Urbanisme, dans ce dossier du cadre de vie comme dans beaucoup d’autres, il convient que M. le maire n’est pas une approche parcellaire de notre territoire. Un PLU réussi sera celui qui aura travaillé sur le contexte réel de notre ville, qui l’aura compris et qui le respectera dans son ambition.
Nous reviendrons bientôt sur ce dossier important pour l’avenir de notre ville.
JP Cerbonne
Conseiller municipal d'opposition du groupe N2G
Parc environnemental et cadre de vie
Le fait d’être élu au Conseil municipal de Gisors offre parfois l’opportunité de vivre des « avant-premières » inhabituelles : ainsi, le 14 novembre 2009, vos élus sont invités à chausser leurs bottes afin de découvrir l’évolution des travaux débutés, maintenant, depuis plusieurs mois au sein du « parc environnemental – parc humide – parc de Bueil » (entre la rue des Fontaines et la rue du Bouloir).
Après l’échec du projet municipal de médiathèque consécutif à l’inondation de Gisors en décembre 1999, cet espace arrosé par un bras de l’Epte et situé au cœur de la ville est resté finalement inexploité en attendant des jours meilleurs …
Dix années plus tard, grâce aux concours financiers du Conseil général de l’Eure et du Conseil Régional de Haute-Normandie (qui financent à 70% ce projet), les gisorsiens vont pouvoir s’approprier ce bel espace.
Comme vous l’entendrez au moment de l’inauguration de ce parc par les présidents socialistes du Conseil général de l’Eure et du Conseil régional de Haute-Normandie, ce projet participe à la politique de valorisation du cadre de vie enclenchée par ces deux collectivités : ainsi, des éléments bâtis ou non bâtis qui rendent la vie plus agréable aux hauts normands peuvent faire l’objet de financements (construction de voies vertes, exploitation du château d’Harcourt et du site archéologique du Vieil Evreux, …).
Il est heureux que la municipalité en place ait pu inclure le dossier de notre parc environnemental dans cette politique régionale et ainsi profiter d’un financement pour l’équiper !
A l’instar de la voie verte Gisors – Gagny ou du centre nautique, il apparaît évident que ce parc connaîtra lui aussi une belle affluence car après de nombreuses années de disette concernant son cadre de vie, les gisorsiens mais aussi les habitants du bassin de vie aimeront évoluer dans cet espace au plus près de la nature (même s’il est situé non loin du cœur de notre ville).
Mais pour garantir l’attractivité de ce parc (d’ailleurs, il faudra bien le baptiser un jour ….), l’optimisation des moyens humains et financiers sera obligatoire vis-à-vis de l'entretien et de la gestion de cet espace de nature. Nous en saurons peut-être plus lors de cette prochaine visite …
Par ailleurs, l’invitation écrite à la visite définissait ce parc comme un « élément structurant ». Mais, il ne faut pas concevoir celui-ci ainsi car, comme nous l’expliquait Mme LACONDE, directrice du service d’urbanisme de Gisors, dans le « A la Une » de février-mars 2009, au final, c’est l’eau qui est l’élément structurant de la trame urbaine de notre ville : « C’est un trait de caractère fort, qui participe à l’identité de la ville » ( P. 14).
Or, en pleine phase d’élaboration du Plan Local d’Urbanisme, dans ce dossier du cadre de vie comme dans beaucoup d’autres, il convient que M. le maire n’est pas une approche parcellaire de notre territoire. Un PLU réussi sera celui qui aura travaillé sur le contexte réel de notre ville, qui l’aura compris et qui le respectera dans son ambition.
Nous reviendrons bientôt sur ce dossier important pour l’avenir de notre ville.
JP Cerbonne
Conseiller municipal d'opposition du groupe N2G

Une enseigne de moins sur Gisors
- par N2G
le 30/10/2009 @ 19:02
Fermeture d'un magasin d'alimentation sur Gisors
Pour quels motifs des entreprises s'en vont ou décident de ne pas s'implanter sur le territoire de notre ville ?
Fermeture d'un magasin d'alimentation sur Gisors
Pour quels motifs des entreprises s'en vont ou décident de ne pas s'implanter sur le territoire de notre ville ?

Un constat sans rattrapage
- par N2G
le 21/10/2009 @ 16:11
Un évènement majeur à Gisors
Un événement majeur s’est déroulé le mardi 20 octobre. Pour la première fois, la municipalité actuelle et son maire ont du affronter un mouvement de grève du personnel municipal. Il nous a été dit durant les interventions qu’il ne fallait pas politiser cette action. Quand on brigue la fonction de maire, on doit être présent lors d’un tel mouvement. J’étais présent, non pas pour rajouter de l’huile sur le feu, mais pour comprendre.
Comprendre le désarroi des employés municipaux. Pourquoi en sont-ils arrivés à être 75 % du personnel, tous services confondus, dehors, pour dire au maire ainsi qu’aux membres de sa majorité que cela ne va plus. Le malaise est profond. Les griefs sont nombreux. N’ayant pas tous les éléments en ma possession , je dirai que si le maire et sa majorité n’ont pas voulu nous écouter, et tenir compte de ce que nous disons depuis maintenant trois ans.
J’ose espérer qu’ils tiendront compte du cri d’alarme provenant de tant d’agents de notre collectivité. Tous les services existent à Gisors, nous dit le maire. Ils existent, mais aucun ne fonctionne correctement par manque de moyens. Il faut comme nous le disons, changer de politique financière et surtout créer une véritable politique économique génératrice de ressources nouvelles devant bénéficier aux services municipaux et par ricochet à l’ensemble des gisorsiens.
Laurent LONGET
Parti Socialiste
Président du groupe Nouvelle Gauche Gisorsienne.
Un évènement majeur à Gisors
Un événement majeur s’est déroulé le mardi 20 octobre. Pour la première fois, la municipalité actuelle et son maire ont du affronter un mouvement de grève du personnel municipal. Il nous a été dit durant les interventions qu’il ne fallait pas politiser cette action. Quand on brigue la fonction de maire, on doit être présent lors d’un tel mouvement. J’étais présent, non pas pour rajouter de l’huile sur le feu, mais pour comprendre.
Comprendre le désarroi des employés municipaux. Pourquoi en sont-ils arrivés à être 75 % du personnel, tous services confondus, dehors, pour dire au maire ainsi qu’aux membres de sa majorité que cela ne va plus. Le malaise est profond. Les griefs sont nombreux. N’ayant pas tous les éléments en ma possession , je dirai que si le maire et sa majorité n’ont pas voulu nous écouter, et tenir compte de ce que nous disons depuis maintenant trois ans.
J’ose espérer qu’ils tiendront compte du cri d’alarme provenant de tant d’agents de notre collectivité. Tous les services existent à Gisors, nous dit le maire. Ils existent, mais aucun ne fonctionne correctement par manque de moyens. Il faut comme nous le disons, changer de politique financière et surtout créer une véritable politique économique génératrice de ressources nouvelles devant bénéficier aux services municipaux et par ricochet à l’ensemble des gisorsiens.
Laurent LONGET
Parti Socialiste
Président du groupe Nouvelle Gauche Gisorsienne.

Gisors n'est pas prioritaire...
- par JP cerbonne
le 09/10/2009 @ 18:12
L’espace gisorsien : géographie humaine et essor commercial
Ceux qui circulent dans Gisors puis qui se dirigent vers Beauvais constatent, mois après mois, que le développement commercial de notre espace de vie s’effectue à un rythme soutenu.
Ainsi, des investissements dans ce secteur économique affluent vers l’axe Gisors – Trie-Château afin d’agrandir ou de créer des espaces de vente.
Ces investissements privés n’ont pas été décidés par hasard car, pour les promoteurs de ces projets, il apparaît évident que Gisors mais aussi la petite commune de l’Oise si proche seront de plus en plus attractives dans les années à venir. Leur analyse s’appuie sur les points suivants :
- Le passé commercial reconnu dans ces deux communes (issu du Moyen-âge pour Gisors, plus récent pour Trie-Château).
- L’essor démographique du bassin de vie stimulé notamment par la proximité de l’influente région parisienne et par la politique du logement de Gisors.
- Les investissements publics récents et annoncés : l’ouverture du complexe Aquavexin mais aussi l’annonce de déviations prouvent l’importance de ces communes situées sur des axes de communication largement empruntés. Il est à noter que Trie-Château sait particulièrement bien profiter de ces atouts.
- La prise de conscience de la hausse inéluctable du prix du pétrole : ainsi, comme l’indique un article du Monde.fr du 4 août 2009, « le temps du pétrole abondant et bon marché sera très bientôt derrière nous ». Quand le prix à la pompe deviendra de plus en plus prohibitif, chacun réfléchira avant d’effectuer une sortie de plus de 50 Km en voiture. La place centrale de l’axe Gisors- Trie-Château en sera confortée.
Gisors, ville centre historique d’un bassin de vie de plus de 35 000 habitants (voir le site de Gisors -ville active en expansion-) doit donc partager l’essor commercial avec la petite commune voisine de l’Oise. Notre ville en tire quelques avantages financiers mais cela aurait pu être plus conséquent !
En tout cas, cette vitalité (qui n’est pas programmée par l’équipe municipale en place) est considérée, à raison, comme un atout pour les gisorsiens et les habitants du bassin de vie : en tant que consommateur, il est agréable d’avoir une vraie variété de magasins si proches.
Dans un prochain article, nous constaterons que le développement économique est définitivement laissé en jachère par l’équipe de l’actuel maire et président de la communauté Gisors-Epte-Lévrière, ceci, malgré des atouts géographiques non négligeables. Attention à ne pas être doublé par les communes voisines !
Pour ceux intéressés, n’hésitez pas à consulter le site Normandie 2010 lancé par un collectif de géographes. Ce site a pour but d’entretenir la réflexion sur notre région avant les élections régionales de mars 2010.
JP Cerbonne
L’espace gisorsien : géographie humaine et essor commercial
Ceux qui circulent dans Gisors puis qui se dirigent vers Beauvais constatent, mois après mois, que le développement commercial de notre espace de vie s’effectue à un rythme soutenu.
Ainsi, des investissements dans ce secteur économique affluent vers l’axe Gisors – Trie-Château afin d’agrandir ou de créer des espaces de vente.
Ces investissements privés n’ont pas été décidés par hasard car, pour les promoteurs de ces projets, il apparaît évident que Gisors mais aussi la petite commune de l’Oise si proche seront de plus en plus attractives dans les années à venir. Leur analyse s’appuie sur les points suivants :
- Le passé commercial reconnu dans ces deux communes (issu du Moyen-âge pour Gisors, plus récent pour Trie-Château).
- L’essor démographique du bassin de vie stimulé notamment par la proximité de l’influente région parisienne et par la politique du logement de Gisors.
- Les investissements publics récents et annoncés : l’ouverture du complexe Aquavexin mais aussi l’annonce de déviations prouvent l’importance de ces communes situées sur des axes de communication largement empruntés. Il est à noter que Trie-Château sait particulièrement bien profiter de ces atouts.
- La prise de conscience de la hausse inéluctable du prix du pétrole : ainsi, comme l’indique un article du Monde.fr du 4 août 2009, « le temps du pétrole abondant et bon marché sera très bientôt derrière nous ». Quand le prix à la pompe deviendra de plus en plus prohibitif, chacun réfléchira avant d’effectuer une sortie de plus de 50 Km en voiture. La place centrale de l’axe Gisors- Trie-Château en sera confortée.
Gisors, ville centre historique d’un bassin de vie de plus de 35 000 habitants (voir le site de Gisors -ville active en expansion-) doit donc partager l’essor commercial avec la petite commune voisine de l’Oise. Notre ville en tire quelques avantages financiers mais cela aurait pu être plus conséquent !
En tout cas, cette vitalité (qui n’est pas programmée par l’équipe municipale en place) est considérée, à raison, comme un atout pour les gisorsiens et les habitants du bassin de vie : en tant que consommateur, il est agréable d’avoir une vraie variété de magasins si proches.
Dans un prochain article, nous constaterons que le développement économique est définitivement laissé en jachère par l’équipe de l’actuel maire et président de la communauté Gisors-Epte-Lévrière, ceci, malgré des atouts géographiques non négligeables. Attention à ne pas être doublé par les communes voisines !
Pour ceux intéressés, n’hésitez pas à consulter le site Normandie 2010 lancé par un collectif de géographes. Ce site a pour but d’entretenir la réflexion sur notre région avant les élections régionales de mars 2010.
JP Cerbonne

Conseil municipal du 28 septembre 2009
- par N2G
le 30/09/2009 @ 21:58
CONSEIL MUNICIPAL DU 28 SEPTEMBRE 2009
INTERVENTION DE LAURENT LONGET
Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs les élus,
Ce dernier trimestre 2009 loin d’annoncer une reprise, laisse présager de nouvelles contraintes pour les collectivités territoriales et de nouveaux mouvements sociaux. Au delà de la crise, le gouvernement actuel a sa part de responsabilité et même s’il est vrai que nous ne sommes pas des élus parlementaires, il convient de rendre compte de la situation nationale et des décisions qui sont prises. Celles-ci ont, en effet, des conséquences directes sur l’activité municipale et par conséquent sur la vie des Gisorsiens.
Dans le contexte actuel de crise mondiale, les grands groupes mais également des sociétés plus modestes, profitent des difficultés pour licencier à tours de bras alors même que les commandes existent et que d’autres solutions pourraient être envisageables. TREFIMETAUX transfère son activité en Allemagne, ALTUGLAS dont la stratégie industrielle est sans cesse remise en question passe de plan social en plan social. Quelles actions solidaires sont menées pour sauvegarder l’activité économique et soutenir les salariés ? Quelles démarches actives sont entreprises pour développer le tissu économique et valoriser notre ville ? Nous ne voyons pas l’ombre du commencement d’une politique volontariste dans ce domaine telle que nous l’avons toujours défendue. Sans véritable politique économique comment espérer changer la situation de GISORS.
Monsieur le Maire, je pense qu’effectivement l’accès au logement est un droit fondamental et que chaque individu doit pouvoir vivre décemment et dignement sous un toit. Cependant, une politique du logement déconnectée de la réalité du terrain met gravement en péril l’équilibre d’une ville. En effet, où sont les services, les crèches, les emplois pour ces nouvelles populations ? Une politique du logement sans mener parallèlement une politique ambitieuse en matière de développement de l’emplois, constitue une grave erreur ; la population s’appauvrit et la ville se transforme en ville dortoir.
Comme nous venons de le voir, tout est lié et l’action économique comme l’action sur les finances publiques sont des leviers extrêmement importants. Aussi, votre politique en matière de gestion des finances publiques doit changer. Cela devient un impératif. En effet, la réforme de la taxe professionnelle voulue par le Président de la République, va avoir des répercussions néfastes pour les collectivités territoriales. Tous les élus locaux, de gauche comme de droite, en seront les victimes. Ils sont par ailleurs unis pour demander un report de cette réforme afin qu’elle ne soit pas applicable pour le prochain budget.
La réforme prévoit que la nouvelle taxe sera scindée en deux. Une partie sera basée sur le foncier et le taux sera déterminé par le conseil municipal. Une seconde partie appelée cotisation économique territoriale (CET) sera basée sur la valeur ajoutée de l’entreprise donc sur son chiffre d’affaire. Le taux serait progressif et déterminé par l’État chaque année.
Les conséquences seront extrêmement dures ; les villes telles que Gisors verront leur autonomie financière diminuer. La suppression de la part investissement de la taxe professionnelle partiellement compensée par la CET va durement toucher ces mêmes villes dont le tissu économique est essentiellement composé de petites et moyennes entreprises.
Tout ceci ne doit pas nous faire oublier que notre hôpital est toujours menacé. Il faut aller vers une communauté hospitalière de territoire dont GISORS sera l’hôpital centre, l’hôpital de référence. Il faut agir rapidement pour obtenir le scanner, le temps nous est compté. Nous avons, dès sa création, participé à toutes les démarches entreprises par le Comité de défense. Notre soutien et notre action au sein de ce comité restent indéfectibles pour le maintien de notre hôpital.
Monsieur le Maire, votre budget supplémentaire suit la logique de votre budget primitif. Notre désaccord reste donc d’actualité. Nous estimons toujours qu’il convient plus que jamais de revoir en profondeur votre gestion municipale dans l’intérêt de nos concitoyens avant qu’il ne soit trop tard. Par conséquent, nous restons sur nos positions, nous n’avons pas voté votre budget primitif, nous ne votons pas votre budget supplémentaire.
Laurent Longet
Parti Socialiste
Président du groupe Nouvelle gauche Gisorsienne
CONSEIL MUNICIPAL DU 28 SEPTEMBRE 2009
INTERVENTION DE LAURENT LONGET
Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs les élus,
Ce dernier trimestre 2009 loin d’annoncer une reprise, laisse présager de nouvelles contraintes pour les collectivités territoriales et de nouveaux mouvements sociaux. Au delà de la crise, le gouvernement actuel a sa part de responsabilité et même s’il est vrai que nous ne sommes pas des élus parlementaires, il convient de rendre compte de la situation nationale et des décisions qui sont prises. Celles-ci ont, en effet, des conséquences directes sur l’activité municipale et par conséquent sur la vie des Gisorsiens.
Dans le contexte actuel de crise mondiale, les grands groupes mais également des sociétés plus modestes, profitent des difficultés pour licencier à tours de bras alors même que les commandes existent et que d’autres solutions pourraient être envisageables. TREFIMETAUX transfère son activité en Allemagne, ALTUGLAS dont la stratégie industrielle est sans cesse remise en question passe de plan social en plan social. Quelles actions solidaires sont menées pour sauvegarder l’activité économique et soutenir les salariés ? Quelles démarches actives sont entreprises pour développer le tissu économique et valoriser notre ville ? Nous ne voyons pas l’ombre du commencement d’une politique volontariste dans ce domaine telle que nous l’avons toujours défendue. Sans véritable politique économique comment espérer changer la situation de GISORS.
Monsieur le Maire, je pense qu’effectivement l’accès au logement est un droit fondamental et que chaque individu doit pouvoir vivre décemment et dignement sous un toit. Cependant, une politique du logement déconnectée de la réalité du terrain met gravement en péril l’équilibre d’une ville. En effet, où sont les services, les crèches, les emplois pour ces nouvelles populations ? Une politique du logement sans mener parallèlement une politique ambitieuse en matière de développement de l’emplois, constitue une grave erreur ; la population s’appauvrit et la ville se transforme en ville dortoir.
Comme nous venons de le voir, tout est lié et l’action économique comme l’action sur les finances publiques sont des leviers extrêmement importants. Aussi, votre politique en matière de gestion des finances publiques doit changer. Cela devient un impératif. En effet, la réforme de la taxe professionnelle voulue par le Président de la République, va avoir des répercussions néfastes pour les collectivités territoriales. Tous les élus locaux, de gauche comme de droite, en seront les victimes. Ils sont par ailleurs unis pour demander un report de cette réforme afin qu’elle ne soit pas applicable pour le prochain budget.
La réforme prévoit que la nouvelle taxe sera scindée en deux. Une partie sera basée sur le foncier et le taux sera déterminé par le conseil municipal. Une seconde partie appelée cotisation économique territoriale (CET) sera basée sur la valeur ajoutée de l’entreprise donc sur son chiffre d’affaire. Le taux serait progressif et déterminé par l’État chaque année.
Les conséquences seront extrêmement dures ; les villes telles que Gisors verront leur autonomie financière diminuer. La suppression de la part investissement de la taxe professionnelle partiellement compensée par la CET va durement toucher ces mêmes villes dont le tissu économique est essentiellement composé de petites et moyennes entreprises.
Tout ceci ne doit pas nous faire oublier que notre hôpital est toujours menacé. Il faut aller vers une communauté hospitalière de territoire dont GISORS sera l’hôpital centre, l’hôpital de référence. Il faut agir rapidement pour obtenir le scanner, le temps nous est compté. Nous avons, dès sa création, participé à toutes les démarches entreprises par le Comité de défense. Notre soutien et notre action au sein de ce comité restent indéfectibles pour le maintien de notre hôpital.
Monsieur le Maire, votre budget supplémentaire suit la logique de votre budget primitif. Notre désaccord reste donc d’actualité. Nous estimons toujours qu’il convient plus que jamais de revoir en profondeur votre gestion municipale dans l’intérêt de nos concitoyens avant qu’il ne soit trop tard. Par conséquent, nous restons sur nos positions, nous n’avons pas voté votre budget primitif, nous ne votons pas votre budget supplémentaire.
Laurent Longet
Parti Socialiste
Président du groupe Nouvelle gauche Gisorsienne

Un tour d'horizon sur Gisors
- par N2G
le 16/09/2009 @ 01:26
le bilan sur cette rentrée 2009/2010
le bilan sur cette rentrée 2009/2010

Un départ sans Flons-Flons ...
- par JP Cerbonne le 05/09/2009 @ 18:15
Départ de Didier TROUBOUL, directeur du Conservatoire de Gisors
En tant qu’élu, de nombreuses invitations me parviennent afin de participer à des manifestations municipales. Parmi celles-ci, les manifestations d’amitié au moment du départ d’un agent offre toujours des moments d’émotion.
Or, je regrette vivement qu’aucune manifestation de ce genre n’ait pu être mise en place pour le départ de Didier TROUBOUL, directeur du Conservatoire de notre ville !
Cela aurait pu être une belle occasion de rappeler toute l’énergie qu’il déploya pour développer le Conservatoire municipal. Ainsi, entre 2004 et cet été 2009, nombreux furent ceux qui apprécièrent de travailler avec cet homme de dialogue, peu avare de son temps pour mener à bien les dossiers concernant le fonctionnement de ce service municipal mais aussi tous ceux concernant les écoles, le grand public, …
Personnellement, alors qu’il venait tout juste de prendre ses fonctions à Gisors, je me rappellerai très longtemps de son investissement pour préparer la chorale d’enfants des écoles qui chanta superbement « le chant des partisans » lors de la manifestation du 6 juin 2004. Cela augurait d’une belle volonté de s’investir pour notre ville !
Didier a pris ses nouvelles fonctions à Saint Gratien (ville dont notre regretté camarade Lucien CAVELIER fut maire entre 1977 et 1983). Cette ville a de la chance : elle pourra profiter d’un directeur de Conservatoire aux grandes qualités professionnelles.
JP Cerbonne
Départ de Didier TROUBOUL, directeur du Conservatoire de Gisors
En tant qu’élu, de nombreuses invitations me parviennent afin de participer à des manifestations municipales. Parmi celles-ci, les manifestations d’amitié au moment du départ d’un agent offre toujours des moments d’émotion.
Or, je regrette vivement qu’aucune manifestation de ce genre n’ait pu être mise en place pour le départ de Didier TROUBOUL, directeur du Conservatoire de notre ville !
Cela aurait pu être une belle occasion de rappeler toute l’énergie qu’il déploya pour développer le Conservatoire municipal. Ainsi, entre 2004 et cet été 2009, nombreux furent ceux qui apprécièrent de travailler avec cet homme de dialogue, peu avare de son temps pour mener à bien les dossiers concernant le fonctionnement de ce service municipal mais aussi tous ceux concernant les écoles, le grand public, …
Personnellement, alors qu’il venait tout juste de prendre ses fonctions à Gisors, je me rappellerai très longtemps de son investissement pour préparer la chorale d’enfants des écoles qui chanta superbement « le chant des partisans » lors de la manifestation du 6 juin 2004. Cela augurait d’une belle volonté de s’investir pour notre ville !
Didier a pris ses nouvelles fonctions à Saint Gratien (ville dont notre regretté camarade Lucien CAVELIER fut maire entre 1977 et 1983). Cette ville a de la chance : elle pourra profiter d’un directeur de Conservatoire aux grandes qualités professionnelles.
JP Cerbonne

Un spectacle non partagé
- par N2G
le 30/06/2009 @ 18:19
Tout le monde a droit d'avoir accès aux véritables échanges entre l'opposition et l'équipe en place lors des conseils municipaux.
Ce n'est pas le dernier conseil municipal du 29/06/09 qui me fera changer d'avis, rien ne vaut les images et le son brut pour se faire une idée de la réelle atmosphère qui y règne...
Certains pourraient même penser voir d'autres personnages que ceux que l'on veut bien nous montrer dans les médias ou la propagande officielle.
Pour ces raisons, j'ai demandé personnellement au maire de pouvoir filmer nos interventions et les réponses le cas échéant des personnes concernées, je me suis appuyé pour ce faire sur de l'existant : http://besancon.20minutes-blogs.fr/archive/2008/12/20/politique-chaque-citoyen-peut-filmer-le-conseil-municipal.html
Réponse négative mais avec une promesse d'étude de cette demande en septembre, même le fait de vouloir filmer uniquement nos élu(e)s semblait poser un problème au 1er édile de Gisors, donc affaire à suivre...
Dans l'espoir de pouvoir enfin vous faire partager ce prisme de notre " démocratie " locale, je vous souhaite en mon nom et au nom de la N2G d'agréables vacances à tous.
olivier Petitjeans
Tout le monde a droit d'avoir accès aux véritables échanges entre l'opposition et l'équipe en place lors des conseils municipaux.
Ce n'est pas le dernier conseil municipal du 29/06/09 qui me fera changer d'avis, rien ne vaut les images et le son brut pour se faire une idée de la réelle atmosphère qui y règne...
Certains pourraient même penser voir d'autres personnages que ceux que l'on veut bien nous montrer dans les médias ou la propagande officielle.
Pour ces raisons, j'ai demandé personnellement au maire de pouvoir filmer nos interventions et les réponses le cas échéant des personnes concernées, je me suis appuyé pour ce faire sur de l'existant : http://besancon.20minutes-blogs.fr/archive/2008/12/20/politique-chaque-citoyen-peut-filmer-le-conseil-municipal.html
Réponse négative mais avec une promesse d'étude de cette demande en septembre, même le fait de vouloir filmer uniquement nos élu(e)s semblait poser un problème au 1er édile de Gisors, donc affaire à suivre...
Dans l'espoir de pouvoir enfin vous faire partager ce prisme de notre " démocratie " locale, je vous souhaite en mon nom et au nom de la N2G d'agréables vacances à tous.
olivier Petitjeans

Le budget administratif controversé sur les choix
- par N2G
le 29/06/2009 @ 22:49
Intervention de laurent Longet au cours du Conseil municipal du 29/06/09
Monsieur le Maire,
Mesdames, Messieurs les élus,
Nous avons à débattre aujourd’hui du compte administratif 2008 de notre ville. Celui-ci doit nous permettre de mesurer l’écart entre ce que vous aviez prévu de faire et ce qui est effectivement réalisé. Ainsi, il est important de ne pas confondre la validation et la certification des chiffres par le percepteur et la portée politique qu’il recouvre de votre action financière et économique.
Au vu, monsieur le Maire, des éléments que vous nous avez fournis et ceux que nous avons recherchés, nous constatons que nous avions vu juste et ce, depuis déjà, bien longtemps sur les résultats de votre politique.
Je souhaite commencer le constat par les investissements et les principales opérations que vous aviez dit mettre en œuvre tout au long de l’exercice, lors du débat d’orientation budgétaire le 19 décembre 2007.
Concernant la poursuite des travaux d’amélioration des groupes scolaires, effectivement, des travaux ont bien eu lieu. Toutefois monsieur le Maire, lorsque l’on relit les débats d’orientations budgétaires depuis 2003, on s’aperçoit que ce dossier revient de façon récurrente. Ainsi, monsieur le maire, soit les groupes scolaires de Gisors sont à la pointe des nouvelles technologies, soit vous avez des difficultés à faire ces travaux dans un laps de temps raisonnable, parce que le budget ne vous le permet pas.
Concernant les travaux du local destinés aux musiques actuelles et des travaux de la maison de quartier Joliot Curie, il s’avère qu’ils ne sont toujours pas commencés. Ce qui crée pour vous, un effet d’aubaine comme je l’expliquerai ultérieurement.
Concernant les travaux d’urgence et la mise en sécurité du château, si une partie a été réalisée, malheureusement pour les Gisorsiens et notamment nos jeunes générations et malheureusement pour les touristes, la tour du prisonnier et les célèbres graffitis qu’elle renferme, restent inaccessible depuis 2001 !
Si des travaux d’éclairage et de réparation, ont été effectués au stade des étangs, ceux concernant les vestiaires et prévus depuis 2006 sont restés à l’état de projet. Belle image pour notre ville et nos clubs sportifs lorsqu’ils accueillent leurs homologues lors des compétitions.
Concernant l’ex marché plus, ces locaux devaient devenir un lieu pour le tissu associatif permettant par ricochet la transformation de la salle des fêtes en véritable salle de spectacle. Cela fait maintenant trois ans, qu’à chaque débat d’orientation budgétaire, il est indiqué que les travaux et non des études, vont commencer. Ce lieu se dégrade progressivement. Aussi, il est grand temps d’intervenir afin, d’une part, que le service culturel puisse travailler avec des espaces adaptés à leurs exigences et d’autre part, que les Présidents d’associations puissent enfin dire à leurs adhérents, qu’ils vont avoir des locaux appropriés à leurs activités. Locaux d’ailleurs tant attendu car vous les leur promettez depuis si longtemps !
Je pourrai continuer le constat mais au global, monsieur le Maire, au cours de cet exercice, vous n’avez réalisé que 30 % environ de ce que vous aviez dit mettre en œuvre.
Pourquoi si peu monsieur le Maire ?
Soit, parce que vous vous avancez un peu trop rapidement, sans définir de réelles priorités. Et puis il est vrai, que de présenter une liste importante de travaux, c’est impressionnant.
Soit, parce que vous ne disposez pas des moyens financiers nécessaires à la mise en œuvre de vos projets.
Je dirai que ces deux motifs se conjuguent pour aboutir aux maigres résultats de votre politique dont je viens de dresser le bilan.
Vouloir c’est bien, pouvoir c’est mieux. Voici toute la différence, ainsi résumée, qui existe entre vous et nous. Si nous avons des envies similaires pour nos concitoyens, les moyens que nous préconisons sont tout autre. Il s’agit là d’un élément essentiel et fondamental de la politique municipale.
Tous les chiffres qui ressortent de ce compte administratif prouvent malheureusement, pour notre ville, que nous avons raison et que votre politique financière et économique n’est pas la bonne. Lorsque je disais lors du dernier débat d’orientation budgétaire, que vous aviez gratté les fonds de tiroirs, que vous n’aviez plus de marge de manœuvre, j’avais raison. En effet, la capacité d’épargne disponible de notre ville est à nouveau négative. Moins 2,71 % quand la moyenne nationale pour des villes de même strate est de + 6,57 %.
59,21 % des dépenses d’investissements de notre ville, servent à rembourser les emprunts et les dettes assimilées, quand la moyenne des villes de même strate est de 19,80 %, près de 40% d’écart ! Les dépenses d’équipements, celles qui vont réellement servir pour nos concitoyens, ne sont donc plus que de 39,81 % lorsqu’elles sont de 71,04 % en moyenne dans les autres villes.
Qu’en est-il de la fiscalité ?
Dans les produits de fonctionnement, le ratio de notre ville en ce qui concerne les impôts locaux est de 44,98 %. Notre ville est donc bien dans la moyenne qui est de 43,83 %. Cependant pour aboutir à ce résultat, les ratios des quatre taxes doivent être multipliés par deux par rapport à la moyenne des taxes des villes de même strate.
Quand le ratio est en moyenne de 18,54 % pour la taxe du foncier bâti, elle est de 38,40 % à Gisors.
Quand le ratio est en moyenne de 13,18 % pour la taxe d’habitation, elle est de 21,78 % à Gisors.< br/>
Pourquoi ces différences ?
Tout simplement, parce qu’à peine 50 % des Gisorsiens paient des impôts et qu’il faut donc bien qu’ils paient plus afin que la ville puisse collecter tout juste la moyenne des ressources provenant des impôts locaux. Malheureusement, ceux qui paient ces impôts à Gisors, ne sont pas forcement des gens nantis. Bien souvent, ils vivent avec difficulté ne disposant pas de gros revenus. Comment dans ces conditions accéder à la propriété ? Beaucoup quittent ainsi la ville et achètent aux environs de Gisors.
La dette d’une ville qui investit n’est pas une mauvaise chose, dès lors qu’elle dispose de ressources nécessaires. Malheureusement, ce n’est pas du tout le cas à Gisors. La ville manque de taxes professionnelles et d’ambition économique en la matière.
La chance est avec vous cette année, car comme vous ne pouvez pas commencer les travaux du local destiné aux musiques actuelles et ceux de la salle de quartier Joliot Curie parce que les appels d’offres sont restés infructueux, cela vous permet d’économiser ! Ainsi, l’argent est immédiatement réinjecté pour d’autres dépenses. Il n’en reste pas moins, que vous allez réemprunter. Oui, comme nous l’avons dit, ce n’est pas au cours de ce mandat, que notre ville se désendettera.
Pour conclure, les chiffres sont là, les vôtres comme ceux des organismes officiels. Je ne les invente pas. Et ils me confirment, malheureusement pour ma ville, d’avoir parfaitement analysé la situation il y a deux ans sur les résultats de votre politique. Gisors est sinistrée, asphyxiée économiquement, déséquilibrée financièrement et ce sont tous les Gisorsiens qui en pâtissent.
Laurent Longet
Parti Socialiste
Nouvelle Gauche Gisorsienne (N2G)
Intervention de laurent Longet au cours du Conseil municipal du 29/06/09
Monsieur le Maire,
Mesdames, Messieurs les élus,
Nous avons à débattre aujourd’hui du compte administratif 2008 de notre ville. Celui-ci doit nous permettre de mesurer l’écart entre ce que vous aviez prévu de faire et ce qui est effectivement réalisé. Ainsi, il est important de ne pas confondre la validation et la certification des chiffres par le percepteur et la portée politique qu’il recouvre de votre action financière et économique.
Au vu, monsieur le Maire, des éléments que vous nous avez fournis et ceux que nous avons recherchés, nous constatons que nous avions vu juste et ce, depuis déjà, bien longtemps sur les résultats de votre politique.
Je souhaite commencer le constat par les investissements et les principales opérations que vous aviez dit mettre en œuvre tout au long de l’exercice, lors du débat d’orientation budgétaire le 19 décembre 2007.
Concernant la poursuite des travaux d’amélioration des groupes scolaires, effectivement, des travaux ont bien eu lieu. Toutefois monsieur le Maire, lorsque l’on relit les débats d’orientations budgétaires depuis 2003, on s’aperçoit que ce dossier revient de façon récurrente. Ainsi, monsieur le maire, soit les groupes scolaires de Gisors sont à la pointe des nouvelles technologies, soit vous avez des difficultés à faire ces travaux dans un laps de temps raisonnable, parce que le budget ne vous le permet pas.
Concernant les travaux du local destinés aux musiques actuelles et des travaux de la maison de quartier Joliot Curie, il s’avère qu’ils ne sont toujours pas commencés. Ce qui crée pour vous, un effet d’aubaine comme je l’expliquerai ultérieurement.
Concernant les travaux d’urgence et la mise en sécurité du château, si une partie a été réalisée, malheureusement pour les Gisorsiens et notamment nos jeunes générations et malheureusement pour les touristes, la tour du prisonnier et les célèbres graffitis qu’elle renferme, restent inaccessible depuis 2001 !
Si des travaux d’éclairage et de réparation, ont été effectués au stade des étangs, ceux concernant les vestiaires et prévus depuis 2006 sont restés à l’état de projet. Belle image pour notre ville et nos clubs sportifs lorsqu’ils accueillent leurs homologues lors des compétitions.
Concernant l’ex marché plus, ces locaux devaient devenir un lieu pour le tissu associatif permettant par ricochet la transformation de la salle des fêtes en véritable salle de spectacle. Cela fait maintenant trois ans, qu’à chaque débat d’orientation budgétaire, il est indiqué que les travaux et non des études, vont commencer. Ce lieu se dégrade progressivement. Aussi, il est grand temps d’intervenir afin, d’une part, que le service culturel puisse travailler avec des espaces adaptés à leurs exigences et d’autre part, que les Présidents d’associations puissent enfin dire à leurs adhérents, qu’ils vont avoir des locaux appropriés à leurs activités. Locaux d’ailleurs tant attendu car vous les leur promettez depuis si longtemps !
Je pourrai continuer le constat mais au global, monsieur le Maire, au cours de cet exercice, vous n’avez réalisé que 30 % environ de ce que vous aviez dit mettre en œuvre.
Pourquoi si peu monsieur le Maire ?
Soit, parce que vous vous avancez un peu trop rapidement, sans définir de réelles priorités. Et puis il est vrai, que de présenter une liste importante de travaux, c’est impressionnant.
Soit, parce que vous ne disposez pas des moyens financiers nécessaires à la mise en œuvre de vos projets.
Je dirai que ces deux motifs se conjuguent pour aboutir aux maigres résultats de votre politique dont je viens de dresser le bilan.
Vouloir c’est bien, pouvoir c’est mieux. Voici toute la différence, ainsi résumée, qui existe entre vous et nous. Si nous avons des envies similaires pour nos concitoyens, les moyens que nous préconisons sont tout autre. Il s’agit là d’un élément essentiel et fondamental de la politique municipale.
Tous les chiffres qui ressortent de ce compte administratif prouvent malheureusement, pour notre ville, que nous avons raison et que votre politique financière et économique n’est pas la bonne. Lorsque je disais lors du dernier débat d’orientation budgétaire, que vous aviez gratté les fonds de tiroirs, que vous n’aviez plus de marge de manœuvre, j’avais raison. En effet, la capacité d’épargne disponible de notre ville est à nouveau négative. Moins 2,71 % quand la moyenne nationale pour des villes de même strate est de + 6,57 %.
59,21 % des dépenses d’investissements de notre ville, servent à rembourser les emprunts et les dettes assimilées, quand la moyenne des villes de même strate est de 19,80 %, près de 40% d’écart ! Les dépenses d’équipements, celles qui vont réellement servir pour nos concitoyens, ne sont donc plus que de 39,81 % lorsqu’elles sont de 71,04 % en moyenne dans les autres villes.
Qu’en est-il de la fiscalité ?
Dans les produits de fonctionnement, le ratio de notre ville en ce qui concerne les impôts locaux est de 44,98 %. Notre ville est donc bien dans la moyenne qui est de 43,83 %. Cependant pour aboutir à ce résultat, les ratios des quatre taxes doivent être multipliés par deux par rapport à la moyenne des taxes des villes de même strate.
Quand le ratio est en moyenne de 18,54 % pour la taxe du foncier bâti, elle est de 38,40 % à Gisors.
Quand le ratio est en moyenne de 13,18 % pour la taxe d’habitation, elle est de 21,78 % à Gisors.< br/>
Pourquoi ces différences ?
Tout simplement, parce qu’à peine 50 % des Gisorsiens paient des impôts et qu’il faut donc bien qu’ils paient plus afin que la ville puisse collecter tout juste la moyenne des ressources provenant des impôts locaux. Malheureusement, ceux qui paient ces impôts à Gisors, ne sont pas forcement des gens nantis. Bien souvent, ils vivent avec difficulté ne disposant pas de gros revenus. Comment dans ces conditions accéder à la propriété ? Beaucoup quittent ainsi la ville et achètent aux environs de Gisors.
La dette d’une ville qui investit n’est pas une mauvaise chose, dès lors qu’elle dispose de ressources nécessaires. Malheureusement, ce n’est pas du tout le cas à Gisors. La ville manque de taxes professionnelles et d’ambition économique en la matière.
La chance est avec vous cette année, car comme vous ne pouvez pas commencer les travaux du local destiné aux musiques actuelles et ceux de la salle de quartier Joliot Curie parce que les appels d’offres sont restés infructueux, cela vous permet d’économiser ! Ainsi, l’argent est immédiatement réinjecté pour d’autres dépenses. Il n’en reste pas moins, que vous allez réemprunter. Oui, comme nous l’avons dit, ce n’est pas au cours de ce mandat, que notre ville se désendettera.
Pour conclure, les chiffres sont là, les vôtres comme ceux des organismes officiels. Je ne les invente pas. Et ils me confirment, malheureusement pour ma ville, d’avoir parfaitement analysé la situation il y a deux ans sur les résultats de votre politique. Gisors est sinistrée, asphyxiée économiquement, déséquilibrée financièrement et ce sont tous les Gisorsiens qui en pâtissent.
Laurent Longet
Parti Socialiste
Nouvelle Gauche Gisorsienne (N2G)

Remerciement à nos électeurs
- par Laurent
le 11/06/2009 @ 09:33
A l’issue du résultat des élections européennes à Gisors, je tiens à remercier l’ensemble des électrices et électeurs qui ont voté en faveur du Parti Socialiste.
Avec près de 67 % d’abstention, il est très difficile de tirer des conclusions, si ce n’est que le véritable vainqueur est bien l’abstention elle-même. Il est grand temps que nos politiques nationaux et Européens prennent conscience du désintérêt des citoyens face à l’enjeu pourtant majeur qu’est l’Europe et ce qu’elle représente dans nos vies de tous les jours.
C’est une réussite pour nous qui sommes fiers d’être Socialistes et le revendiquons car seules 50 voix nous séparent du score obtenu par le front de gauche composé de trois partis. Nous sommes fiers de notre score à Gisors car nous ne nous sommes pas trompés d’adversaire au cours de cette campagne au niveau local. A aucun moment, nous n’avons critiqué de façon absurde nos soi-disant alliés. Ce jeu malsain mené au grand jour par la majorité municipale au travers d’un tract de dénigrement et sans aucune proposition, ne pouvait être que contre productif. Ainsi, l’UMP arrive en tête de ce scrutin. Nous pouvons cependant, rester positif. En effet, la somme des voix de droite reste inférieure à la somme des voix de gauche à Gisors comme en France. La gauche reste donc majoritaire mais éparpillée et désunie. L’union ne se décrète pas, il fallait savoir la faire vivre. Le PS au niveau national, comme le maire à Gisors, doivent cesser de jouer un rôle hégémonique. Il faut se donner les moyens de se défaire de l’action partisane au profit du bien public. Chacun doit prendre ses responsabilités à tous les niveaux.
L’étude de ce scrutin démontre que le front de gauche a fait son plein de voix. L’UMP dispose d’une petite réserve. Quant aux Socialistes, nous disposons de réserves fortes car l’abstention s’est révélée importante dans nos rangs. Nous devrons en tirer les conclusions qui s’imposent au niveau national et allons, plus que jamais, continuer notre action sur Gisors.
Enfin, il est totalement anormal que le FN arrive en tête sur un quartier de notre ville. Cela est un échec de la politique municipale. Notre population souffre, et rien n’est fait pour offrir les réponses attendues aux difficultés sans pour autant fragiliser ceux qui peinent à s’en sortir.
Vous pouvez compter sur nous.
Laurent LONGET.
Parti Socialiste
Nouvelle Gauche Gisorsienne (N2G)
www.n2g-gisors.com
A l’issue du résultat des élections européennes à Gisors, je tiens à remercier l’ensemble des électrices et électeurs qui ont voté en faveur du Parti Socialiste.
Avec près de 67 % d’abstention, il est très difficile de tirer des conclusions, si ce n’est que le véritable vainqueur est bien l’abstention elle-même. Il est grand temps que nos politiques nationaux et Européens prennent conscience du désintérêt des citoyens face à l’enjeu pourtant majeur qu’est l’Europe et ce qu’elle représente dans nos vies de tous les jours.
C’est une réussite pour nous qui sommes fiers d’être Socialistes et le revendiquons car seules 50 voix nous séparent du score obtenu par le front de gauche composé de trois partis. Nous sommes fiers de notre score à Gisors car nous ne nous sommes pas trompés d’adversaire au cours de cette campagne au niveau local. A aucun moment, nous n’avons critiqué de façon absurde nos soi-disant alliés. Ce jeu malsain mené au grand jour par la majorité municipale au travers d’un tract de dénigrement et sans aucune proposition, ne pouvait être que contre productif. Ainsi, l’UMP arrive en tête de ce scrutin. Nous pouvons cependant, rester positif. En effet, la somme des voix de droite reste inférieure à la somme des voix de gauche à Gisors comme en France. La gauche reste donc majoritaire mais éparpillée et désunie. L’union ne se décrète pas, il fallait savoir la faire vivre. Le PS au niveau national, comme le maire à Gisors, doivent cesser de jouer un rôle hégémonique. Il faut se donner les moyens de se défaire de l’action partisane au profit du bien public. Chacun doit prendre ses responsabilités à tous les niveaux.
L’étude de ce scrutin démontre que le front de gauche a fait son plein de voix. L’UMP dispose d’une petite réserve. Quant aux Socialistes, nous disposons de réserves fortes car l’abstention s’est révélée importante dans nos rangs. Nous devrons en tirer les conclusions qui s’imposent au niveau national et allons, plus que jamais, continuer notre action sur Gisors.
Enfin, il est totalement anormal que le FN arrive en tête sur un quartier de notre ville. Cela est un échec de la politique municipale. Notre population souffre, et rien n’est fait pour offrir les réponses attendues aux difficultés sans pour autant fragiliser ceux qui peinent à s’en sortir.
Vous pouvez compter sur nous.
Laurent LONGET.
Parti Socialiste
Nouvelle Gauche Gisorsienne (N2G)
www.n2g-gisors.com

un tract révélateur
- par N2G
le 04/06/2009 @ 23:50
le rassemblement de la dispersion
le rassemblement de la dispersion

|
|
 |
|
 |
|
| Préférences |
 12 membres
Connectés :
( personne )
|
|
|