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Les 16 dernières nouvelles

La sécurité, un enjeu pour la droite - par N2G le 10/08/2010 @ 22:36

Une politique spectacle

Une fois de plus, le spectaculaire prime sur le calme et la sérénité qu’il convient d’avoir face à des événements de délinquance grave. Suite à l’échec des élections régionales, le Président de la République reprend son thème de prédilection ; la sécurité pour reconquérir l’électeur français.

Les événements récents qui se sont produit à Grenoble comme à Saint Aignan, démontrent à quel point nous devons agir avec vigueur face à une délinquance de plus en plus organisée et qui n’hésite plus à s’en prendre directement aux forces de l’ordre avec des armes de guerre. Le Parti Socialiste est loin d’être laxiste et travaille sérieusement sur le dossier de la sécurité intérieure de notre pays. Nous ne tomberons pas dans le piège de l’UMP. La Commission Nationale Sécurité du PS, dont je suis membre, annoncera notre programme début 2011, par l’intermédiaire de son Président Jean-Jacques URVOAS, Député du Finistère.

Le spectaculaire et la gesticulation ne font pas partie de nos propositions. Depuis plus de huit ans, à chaque événement grave, nous avons le droit à une réunion ministérielle voire présidentielle. Il s’en suit des visites de terrain, des limogeages de Préfets et de hauts fonctionnaires de sécurité. Nous avons le droit à des interpellations à 6 heures le matin filmées par les journalistes invités en grande pompe. Une nouvelle loi va être créée venant ainsi s’ajouter, depuis 7 ans, aux 15 lois et aux 116 modifications du Code Pénal. Pourtant, les violences physiques non crapuleuses augmentent de 46,5%. Il faut cesser cette politique qui est l’ennemie de l’efficacité. Derrière une conception toujours plus répressive de l’ordre public et une surenchère dans les moyens policiers déployés ponctuellement, souvent ceux de la BAC, du GIPN, du RAID, se découvre une politique de cache misère et la paupérisation rampante des commissariats et brigades de gendarmerie qui réalisent un travail difficile, méthodique et exemplaire tout au long de l’année. Pas moins de 12000 postes de policiers et gendarmes ont été supprimés au cours de ces dernières années. La politique du gouvernement actuel en matière de sécurité pose de nombreuses questions. Quelle est la véritable raison de sanctionner un Préfet pour le remplacer immédiatement par un professionnel de la sureté ? Le rôle d’un Préfet est loin de se cantonner au seul travail du maintien de l’ordre. Il s’agit là plus d’une action qui relève de la compétence de l’autorité judiciaire et de la police judiciaire et non de la police administrative.

Il faut abandonner pour les policiers et les gendarmes, cette culture du chiffre et du résultat qui n’est là que pour masquer la réalité d’une situation de plus en plus tendue dans notre pays.

Il faut agir sur les leviers éducatifs, culturels, sociaux, économiques, géographiques et techniques. Mettre des moyens humains en permanence sur les territoires. Permettre aux unités de recherches et d’investigations d’agir avec toute l’efficacité nécessaire pour effectuer dans un environnement sécurisé les actes de police techniques et scientifiques. Il faut agir en toute sérénité sans la pression médiatique voulue des gouvernants afin de rassembler les preuves utiles pour la bonne exécution de la justice. Nous voulons permettre des actions rapides et méthodiques dans l’interpellation, la comparution et la condamnation des auteurs de violences. Il faudra aussi, pour cela, donner les moyens à la justice.

Le Parti Socialiste va poursuivre son travail début septembre pour élaborer calmement et hors polémiques, le futur Contrat National de Sécurité.

 

Laurent LONGET

Secrétaire fédéral PS chargé de la sécurité.

 


Retour sur le dernier CM - par N2G le 16/07/2010 @ 13:54


L'hôpital en danger - par N2G le 09/07/2010 @ 13:10


La liste des 54 - par N2G le 08/07/2010 @ 21:58

Ce vendredi 2 juillet, le ministre de la relance en personne annonçait à tous les présents lors de l’inauguration de la maison d’ accueil spécialisée, qu’il n’y avait aucun danger de voir disparaître notre hôpital. A peine 48 heures plus tard, le journal du dimanche, JDD, publie la liste des hôpitaux qui devraient voir disparaître leur service de chirurgie et par voie de conséquence leur maternité. Gisors figure bien sur la liste. Comme je le pense depuis bien longtemps, notre hôpital ne va pas disparaître mais va, ou peut, se transformer en maison spécialisée pour les personnes âgées et celles atteintes de diverses maladies, telle Alzheimer. Nous ne sommes pas contre, dès lors ou l’ensemble des services puissent être maintenus. Nous vivons plus longtemps, il faut faire en sorte que ce soit dans les meilleures conditions.

Les hôpitaux pratiquant moins de 1500 actes à l’année sont voués à perdre la chirurgie. Notre établissement a pratiqué 1184 actes en 2009 et a vu ce chiffre augmenté par rapport à 2008.

Avec l’arrivée du scanner, on peut espérer voir la croissance des actes évoluer positivement. Cependant, nous avons jusqu’à 2012 pour que ce chiffre passe la barre des 1500 interventions. Est-ce dans le cadre des communautés hospitalières de territoires, par l’association d’autres établissements, que Gisors pourra évoluer vers un hôpital centre ? Faisons le pari que oui, et surtout ne levons pas la garde.

 

Laurent LONGET

Secrétaire du PS

Conseiller municipal


L'hôpital toujours sur la sellette ? - par N2G le 05/07/2010 @ 23:41

Après toutes ces promesses la main sur le coeur et ces déplacements de ministres, l'hôpital de Gisors semble encore menacé...

Selon le JDD,  les hôpitaux qui dépassent  70% sans atteindre les 1500 séjours par an ont encore 3 ans pour rétablir la barre sinon il faudra " s'associer " avec d'autres hôpitaux dans le meilleur des cas.

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Repas convivial - par N2G le 03/07/2010 @ 13:48

Le repas des vacances

Pour clôturer cette saison , les socialistes, membres de la N2G et autres sympathisants du mouvement de Laurent Longet se sont retrouvés pour un moment convivial avec le traditionnel repas des vacances.



 
 

Conseil municipal du 25/06/10 - par N2G le 28/06/2010 @ 16:07

INTERVENTION DE LAURENT LONGET

CONSEIL MUNICIPAL DU 25 JUIN 2010

 

 

Monsieur le maire,
Mesdames, Messieurs les Conseillers Municipaux,
 
 
Les élus de la majorité sont présents pour jouer leur rôle essentiel, atteindre le quorum et permettre ainsi au Conseil Municipal d’avoir lieu. Bien évidemment, ce n’est pas notre conception du rôle que doit tenir un élu municipal, qu’il ait une délégation ou pas. Son action doit être bien plus motivante et bien plus valorisante que cette vision restrictive de l’expression démocratique. Il doit proposer, argumenter et permettre de faire évoluer la vision politique générale de la cité. C’est le rôle que nous revendiquons et que nous mettons en application. Nous entendons faire valoir nos positions dans la vie politique de Gisors et la présentation de votre compte administratif 2009, nous en donne une nouvelle fois l’occasion.
 
Le compte administratif est l’image réelle de votre politique et des actions mises en œuvre au cours de l’année 2009. Alors que le budget primitif prévoit, le compte administratif conclut. Cette année encore, après la lecture avisée du document, notre lucidité sur votre politique budgétaire déséquilibrée reste intacte. Oui, votre budget nous a mené à l’impasse. Vous êtes contraint à l’immobilisme faute de moyens.
 
Tout d’abord, la section de fonctionnement démontre que globalement il n’y a pas eu, en 2009, d’inflation des coûts. La bonne renégociation des primes des assurances qui ont diminué de 37 800 euros, est un point positif. Les charges de personnel n’augmentent pas de façon irresponsable. Je tiens à rappeler à ceux qui veulent dénaturer nos propos, que le problème n’est pas dans le nombre des emplois de la Ville mais dans les recettes de fonctionnement.
 
Pour la section investissement, nous observons une augmentation assez significative des dépenses. Dans un premier temps, nous nous sommes réjouis et puis très rapidement nous avons constaté que cette augmentation n’allait pas à destination de nouveaux projets innovants au bénéfice de nos concitoyens. C’est le chapitre « Opérations d’équipement et hors opérations » qui augmente, entre 2008 et 2009, de 1 655 865 euros pour atteindre les 2 682 053 euros. Si on examine la liste des opérations d’équipement au chapitre 21, on constate que celles-ci sont majoritairement les mêmes que celles de 2008 auxquelles s’ajoutent des dépenses de travaux d’urgence pour le château. Toutefois, ce qui grève fortement ce chapitre, ce sont les travaux liés à la création de locaux administratifs dans l’ancienne poste pour un coût de 995 192 euros. Si, pour les besoins des agents, ces travaux étaient indispensables, trop d’erreurs ont été commises durant le montage du dossier, jusqu’à oublier les câblages informatiques et le sol qui restait brut et sans aucun aménagement dès le démarrage du projet. Le coût est bien plus important que celui qui été annoncé à l’origine.
 
En ce qui concerne les emprunts et la dette, ce compte administratif prouve que ce que vous nous annonciez il y a deux ans en présence des représentants de FCL, était faux. Il suffisait d’ailleurs de voir le malaise du salarié de FCL qui ne pouvait nous contredire. Ainsi, contrairement à ce que vous nous disiez, le coût de la dette a encore augmenté entre 2008 et 2009 : 21 361 euros de plus. Les emprunts ont été réalisés à hauteur de 2 033 028 euros soit comparativement à 2008, encore plus de 1 million d’euros. Dans ces conditions, la dette ne paraît pas être sur le point de s’éteindre encore moins de se réduire. J’aurai d’ailleurs une question bien précise sur ce sujet à vous poser après mon propos.
 
A l’étude de ce compte administratif, il ne vous aura certainement pas échappé que les recettes sont déjà revues à la baisse en 2009. Entre 2008 et 2009, la recette totale des dotations et participations se voit amputée de 388 618 euros en fonctionnement. Les dotations, fonds divers et réserves en section investissement sont en baisse de 33 536 euros. Le FCTVA est plus important du fait d’une augmentation de l’investissement mais la TLE est en chute libre avec 95 000 euros de moins.
 
Au global, bien qu’il y ait une stabilité des dépenses de fonctionnement, la dette progresse et son coût augmente. Cela signifie bien entendu que la ville a réemprunté. L’investissement ne se fait pas au profit immédiat des Gisorsiennes et des Gisorsiens. Vous savez, tout comme nous, que les dotations sont à la baisse pour toutes les Collectivités Territoriales et que les nombreuses subventions de la Région et du Département, toutes les deux Socialistes, ne pourront être pérennisées. Seuls les investissements en vue de la déviation seront maintenus. Par ailleurs, le département vient de voter 67 692 euros et 17 872 euros pour les opérations de déplacement de réseaux en vue des travaux.
 
Nous savons que les années à venir vont être très difficiles. Vous protestez, nous protestons également. Pour nous, Socialistes, les mots ont un sens. Solidarité et démocratie sont des termes essentiels et lorsque nous les utilisons, il s’agit réellement de mettre en application toute leur substance. Comme les 58 Présidents de Conseils Généraux socialistes, dont Jean-Louis DESTANS, nous apportons notre soutien à Claude BARTOLONNE, Président de la Seine Saint-Denis qui vote son budget en déséquilibre. Nous pouvons dénoncer, ensemble, la schizophrénie de nombreux élus de droite qui, à l’Assemblée Nationale ou au Sénat, votent la réforme des Collectivités Territoriales et qui, une fois sur leurs territoires, demandent toujours plus de subventions aux régions comme aux départements. Il faut également dénoncer l’action de l’État qui entraine un gel des dotations pour les trois voire quatre années à venir. Mais au-delà, de ces dénonciations et de cette résistance que faites-vous ? Monsieur le Maire, vous êtes patron de l’exécutif municipal, quelles sont les mesures que vous allez prendre afin de permettre à notre ville de résister et dans le meilleur des cas d’évoluer et de retrouver le cercle vertueux de la croissance depuis longtemps disparu ? En tout état de cause, nous n’avons pas voté votre budget 2009 et nous ne votons pas votre compte administratif 2009.

 

 

 

 

 

 

 


L'utilisation d'un combat - par N2G le 11/06/2010 @ 14:07

Réponse aux détracteurs

Suite aux différents commentaires exprimés ici ou là

M. MEOULE,

 

De par ma fonction dans le quartier « des Bornes », j’ai une bonne connaissance des évènements qui ponctuent sa vie notamment si l’un d’eux touche au monde scolaire.

Ainsi, le vendredi 19 mars, j’ai appris qu’une mesure de carte scolaire allait toucher deux écoles de notre ville.

Comme vous le savez, le principe de neutralité (issu du devoir de réserve des fonctionnaires) est plus prégnant lors des campagnes électorales. Aussi, choisis-je de ne pas parler de la décision « critiquable » de ma hiérarchie 1. Avant les directrices des écoles concernées 2. Avant la fin des élections régionales.

Le 22 mars, j’envoyais vers 7h45 un texto à un ami syndicaliste pour l’informer de ces risques de fermeture de classe.

A 10H, mon Inspecteur de L’Education Nationale des Andelys m’appelait en urgence pour me demander des explications sur le fait que M. LARMANOU venait de l’appeler en lui disant que M. CERBONNE était sa source concernant une mesure de carte scolaire qui allait doublement toucher Gisors… Mon inspecteur n’était pas vraiment content car notre hiérarchie n’avait pas encore transmis le courrier officiel à la mairie !

Heureusement, le fait que j’avais respecté le devoir de réserve de la dernière campagne électorale a satisfait mon Inspecteur et il choisit de ne pas aller plus loin dans les reproches.

Je ne suis pas naïf, je savais qu’en envoyant le SMS à l’ami syndicaliste proche du maire, celui-ci pouvait vite être informé. Mais il me semblait important qu’un maximum de personnes soit rapidement averti pour que la riposte se mette en place. Je savais qu’un tel acte pouvait avoir des conséquences quelque peu fâcheuses pour moi, mais je pris le risque de le faire (en 2010, plus que jamais, il faut faire attention à son emploi). Le fait que M. le maire dise A TORT que je l’avais informé était, par ailleurs, une vraie « peau de banane » … mais j’assume (s’investir dans la politique, même dans une ville de 12 000 habitants, nécessite de s’endurcir).

Avant le dernier conseil municipal, je constatai que, de nouveau, on m’attribuait des paroles ou plus exactement un adjectif que je ne pouvais pas avoir prononcé ! Lors de ma prise de paroles afin de demander un rectificatif, je ne voulais pas entrer dans tous les détails d’un dossier qui avait débuté le19 mars mais j’aurais peut être dû le faire car cela vous aurait évité de m’attribuer l’adjectif « frileux » (ce qui est péjoratif). Mais, j’ai choisi d’être « zen » face à l’article de l’Impartial puis le vôtre : vos écrits ne pouvaient pas être justes dans leur analyse puisqu’il vous manquait des éléments pour bien appréhender ce petit épisode de la vie municipale.

 

PLUS IMPORTANT !

 

Si la classe de Joliot-Curie est définitivement sauvée, pour celle de P. ELUARD, cela est finalement loin d’être gagné puisque l’enseignante la plus jeune en ancienneté de cette école maternelle vient d’être nommée sur un poste de repli à Bézu-Saint-Eloi !

Conclusion : pour l’Inspection Académique, l’école n’a plus que 6 classes en septembre 2010 !

L’équipe enseignante de l’école attend, en fait, le 14 juin pour voir si notre hiérarchie fait volte-face vis-à-vis de ce poste (ce qu’attend d’ailleurs notre Inspecteur des Andelys).

 

Bien cordialement,

 

J-Paul CERBONNE




Quoi de neuf au Califat de Gisors ? - par N2G le 30/05/2010 @ 17:35

                                  Is not good !      

Non Gisors n'est pas un Califat !


      Certes, pour une certaine partie de la population de notre cité, après un règne de près de 40 ans, il peut y avoir confusion dans leur esprit  et même y avoir un sentiment d' hégémonie,  voir de monarchie...
Certains peuvent même penser que Gisors est un Califat dénué de toutes formes de démocratie et que ce fief leur appartient Ad vitam aeternam,  mais au risque de les décevoir,  Gisors appartient aux Gisorsiens !
Cette ville n'est pas leur chose, elle existait avant et existera après...
Car bien entendu ce n'est pas un tabou que de dire qu' il y aura inévitablement un après, ce ne sera pas le déluge ou l'apocalypse décrite par "les sages indispensables et autres grands Vizirs" mais simplement une suite logique au processus de renouvellement universel.
Comme dans toutes les démocraties, il existe des prétendants qui se tiennent prêts à prendre cette responsabilité et qui s'expriment sur leur vision des choses , cela s'appelle : L'opposition .
Nous osons simplement espérer qu'à la suite du "Calife" succèdera enfin la normalité.

                                                                                                                                                                                                               

 La communication , un levier qui permet l'illusion

 
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( Attention certaines images ou textes subliminaux peuvent nuirent à votre vigilance ou intègrité mentale, toutes ressemblances avec un magazine officiel seraient complètement fortuites)
 
                                       
                                                                                                                                                                                                                                                
 

La tribune libre "maitrisée elle aussi"

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Et si tout n'allait pas si bien que ça ?

La façade s'effrite, la couche d'enduit n'était pas assez épaisse, haro sur les francs- tireurs, les lucides, les sincères et evidemment la presse impartial

 
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Le maire de Gisors perd son sang froid - par N2G le 01/05/2010 @ 19:50

L'escarmouche devient la règle au conseil municipal de Gisors

Quand les arguments deviennent de plus en plus précis et que l'opposition "s'oppose", le Dr Jekyll devient Mr Hyde.

Retour sur les points qui fachent :


Un maire insultant et intolérant - par N2G le 14/04/2010 @ 00:27

Le maire de Gisors à court d'arguments devient insultant face à Laurent Longet son principal opposant


Conseil municipal du 12 Avril 2010 vue par un membre du public

Encore une fois ce long conseil municipal aurait mérité une vidéo tant les échanges entre le maire et son opposition furent vifs.
Aprés avoir dévoilé son budget primitif, le maire donnait la parole aux oppositions. Tour à tour celles-ci purent émettre leurs réserves et leurs critiques justifiant un vote contre le projet municipal.
Quand Laurent Longet , président du groupe N2G, entreprend son discours ( voir texte ci dessous) un brouhaha s'élève du côté de l'équipe municipale perturbant sa bonne audition.  Cette règle qui veut que l'on puisse parler dans le calme ne vaut plus, pire encore,  il se trouve sans arrêts coupé par les interventions colériques du maire lui même qui n'utilise que des "n'importe quoi" et " c'est faux" alliant la parole aux gestes de plus en plus déplacés...
Arrivé a son paroxysme du " pétage de plombs",  ce puits de culture et de bienséance finit par lâcher un " tu es un Con" devant toute l'assistance et les journalistes médusés.
Passe encore pour le mépris et la suffisance mais ce jour un palier vient d'être franchi, celui des insultes,  celui de la vulgarité.
Jusqu'ou ira ce comportement indigne d'un démocrate et surtout d'une personnalité publique censée être flegmatique et mesurée ?.  jusqu'à quand bafouera t-il cette institution qu'est le conseil municipal ?
Bien sûr la colère retombée, il essaiera de se rattraper en laissant croire par des petites phrases que le qualificatif ne valait que pour le contenu, trop tard ! , Seuls ses amis peuvent y croire et l'absoudre !
J'espère que ces faits seront bien relatés dans la presse locale comme ils pourraient l'être par les nombreux témoins présents ce soir du 12 avril.
Pour ma part, j'assure la sincérité de mes propos à tous les lecteurs de ce site et promet d'éclairer le plus souvent possible ces évènements indignes de notre cité.

Olivier Petitjeans
Ancien conseiller municipal
Membre de N2G


Conseil municipal de Gisors le 12 avril 2010 - par N2G le 13/04/2010 @ 22:39

INTERVENTION DE LAURENT LONGET

CONSEIL MUNICIPAL

12 AVRIL 2010

Monsieur le Maire,
Mesdames, Messieurs, les Conseillers,
 
Nous n’allons pas refaire ce soir, le débat d’orientation budgétaire, au cours duquel, nous vous faisions part de nos préconisations. Non, il s’agit là du vote de votre budget et mon propos portera donc, uniquement, sur ses carences et ses dérives.
J’aimerais, dans un premier temps, aborder la complexité actuelle et nouvelle qui frappe toutes les Collectivités Territoriales dans l’élaboration de leurs budgets. En effet, les réformes néfastes du gouvernement réduisent à peau de chagrin leurs dotations et de nouvelles compétences leur sont imposées, sans l’affectation des ressources équivalentes. Nous sommes à l’opposé de la décentralisation des lois DEFERRE. Nous soutenons l’action des Conseils Généraux socialistes qui demandent à l’État le remboursement des sommes spoliées qui font tant défaut aux Collectivités, pour agir en faveur de leurs administrés. Si ces combats doivent pouvoir être menés ensemble, il est dommage qu’au niveau municipal le désaccord soit profond. Nous, nous avons conscience que l’union ne se décrète pas unilatéralement ! Elle devrait être l’objet d’un véritable partenariat, dans le respect de chacun, et elle devrait vivre par le consensus et l’acceptation de voir la vérité en face. Ce que nous disions il y a deux ans et demi, se révèle aujourd’hui exact. L’étude de votre budget nous le prouve en se détériorant d’année en année.
 
Lors du débat d’orientation budgétaire du 25 janvier dernier , il y a moins d’un mois également, vous laissiez entendre que vous n’augmenteriez pas les taux d’imposition cette année. Nous vous incitions effectivement, à l’instar du Conseil Général et du Conseil Régional qui n’augmentent pas leurs taux, à suivre leur exemple dans une période aussi difficile que celle que nous traversons : crise financière qui a engendré une crise économique et qui à son tour déclenche une crise sociale sans précédent. Il ne fallait pas augmenter les taux cette année encore.
 
Alors, la question qui nous vient immédiatement à l’esprit est : Pourquoi monsieur le Maire, pourquoi mesdames et messieurs les élus de la majorité municipale, avez vous changé d’avis ? Après l’étude approfondie du budget, nous avons la réponse. Elle est cinglante. Vous y avez été contraint ! Vous n’avez pas eu le choix. Vous n’avez plus le choix car plus la maîtrise de votre budget. Il est le plus mauvais que vous ayez eu à défendre. Le moment que nous sentions venir à grand pas et qui nous a conduit à ne plus vous suivre est malheureusement arrivé pour Gisors. Le pire réside certainement dans le fait que vous vous obstiniez à ne rien modifier dans votre politique municipale.
 
Quelques éléments essentiels pour étayer mon propos : l’augmentation prévisionnelle des bases est plus importante que prévue. L’augmentation de la population vous permet d’obtenir des dotations plus conséquentes. La réforme de la taxe professionnelle ne grève pas votre budget cette année, grâce à la compensation relais dont le produit est de 1 746 976 euros. Sur l’ensemble de ces constats, vous auriez dû choisir de ne pas augmenter les taux. Pourquoi n’avez-vous pas fait ce choix ? parce que vos recettes sont toujours nettement insuffisantes pour couvrir vos dépenses et plus particulièrement celles liées au coût de la dette. En effet, les autres recettes stagnent et le résultat de fonctionnement reporté connaît une baisse vertigineuse de 68% en passant d’ 1 374 050 euros en 2009 à 433 709 euros en 2010. Les dépenses de la section de fonctionnement, et notamment la part des charges de personnel, sont nettement supérieures à la moyenne nationale. Cette situation est loin d’être nouvelle, puisque deux rapports de la Chambre Régionale des Comptes vous alertaient sur ce sujet. En augmentation cette année encore, ces charges atteignent à Gisors 63% de son budget, soit 10 points de plus que la moyenne nationale des villes de même strate (53%). Quelles actions menez-vous pour réduire ce déséquilibre ? Aucune ! Nous vous demandons un rééquilibrage rapide du budget de fonctionnement en ramenant la part des charges de personnel à hauteur de 52 à 54% sans toucher aux effectifs municipaux. Comment alors ? En générant des ressources nouvelles au travers d’une politique économique ambitieuse, ce que nous vous demandons depuis trois ans.
Les charges de gestion courantes ont elles aussi augmenté. Les intérêts de la dette sont toujours aussi importants.
L’autofinancement, élément majeur constituant le dynamisme d’une ville sera comme l’an dernier négatif, ce que nous confirmera le compte administratif. Le virement en section investissement de 1 026 250 euros l’an dernier, diminue à 531 906 euros. Dans le même temps vous empruntez 3 200 000 euros pour cette section. Pourquoi ? A la lecture du détail des projets programmés, aucun n’est véritablement structurant pour la ville ou bien alors il s’agit d’études d’anciens projets toujours repoussés. On se rend compte que vous êtes au pied du mur.
Contraint et forcé, il ne vous restait donc plus qu’à augmenter les taux d’imposition pour une seule et unique raison, équilibrer votre budget. Sans quoi, vous ne pouviez l’établir.
L’an dernier votre budget démontrait qu’à Gisors on payait deux fois plus d’impôts alors que la ville investissait trois fois moins qu’ailleurs. Cette année cet écart devient abyssal. A Gisors, on paie toujours plus pour avoir toujours moins.
En effet, nous ne serions pas forcément contre l’augmentation des taux et peut-être plus enclins à le comprendre, si cela permettait d’offrir un panel de services plus dense, des équipements plus modernes et de qualité, aux Gisorsiens ainsi qu’aux services municipaux. Malheureusement ce n’est pas le cas.
Tous les chiffres de ce budget démontrent une incapacité totale à dynamiser notre cité. C’est pourquoi, nous sommes scandalisés de voir qu’au moment du vote d’un aussi mauvais budget, vous sortiez un numéro du magazine municipal « A la Une » dans lequel vous osez titrer « Le dynamisme de notre ville ». Elle n’a rien de dynamique. Nous venons de le prouver. Si pour vous le dynamisme d’une ville se diagnostique à l’augmentation de sa population, vous faites réellement fausse route. Il est d’ailleurs très étonnant de voir comment votre discours change littéralement en fonction de vos intérêts. Il y a à peine un an, nous avions un débat dans lequel nous discutions de l’évolution des constructions à Gisors et de l’augmentation de la population gisorsienne. Quand je disais que la population avait fortement augmenté, vous m’aviez répondu que « je fabulais, que c’était faux ! » Si je reprends aujourd’hui le dernier grand recensement de 2000, la population était avec les rattachés de 11115 habitants. Elle est à ce jour de 11934 habitants. Cela veut dire qu’en l’espace de dix ans, notre ville a augmenté de 819 habitants. C’est comme si Gisors avait absorbé la commune de Vesly. Il y a forcément des conséquences majeures pour notre ville et son budget. Vous n’avez ni anticipé, ni accompagné cette croissance démographique. Comment auriez vous pu, d’ailleurs, puisque vous la réfutiez ! Le résultat aujourd’hui, c’est que les ressources financières ne sont pas proportionnelles à la croissance de la population. Construire des logements, c’est bien. Encore faut-il en avoir les moyens dans l’intérêt même des habitants.
 
L’endettement d’une ville n’est pas un problème dès lors qu’elle investit et qu’elle dispose des ressources nécessaires. Malheureusement, ce n’est pas le cas de Gisors. Nous sommes aujourd’hui dans la situation d’une ville qui est endettée voir surendettée, qui ne dispose pas de ressources suffisantes, sans perspectives d’en percevoir de nouvelles à court terme. Sa population augmente toujours plus et la municipalité qui peut difficilement aujourd’hui assurer ses missions, ne pourra plus demain offrir l’ensemble des services attendus de tous. Une municipalité qui doit augmenter ses taux d’imposition dans le seul et unique but d’atteindre l’équilibre de son budget, c’est un constat accablant. L’avenir de notre ville est totalement incertain et face à cette situation l’équipe municipale ne change rien à sa façon de faire et continue même imperturbable de s’enliser. Nous vous avions prévenus, les faits et l’état de votre budget nous donnent raison. Vous ne pouvez pas dire que vous ne saviez pas. Monsieur le maire, Mesdames et Messieurs les élus de la majorité, le moment venu, c’est toute votre équipe qui devra rendre des comptes aux Gisorsiens. Aussi, pour la énième fois, nous vous demandons de changer votre politique municipale. C’est pour des raisons de fond que nous vous avons quittés. Une union n’est envisageable qu’avec un changement radical de votre part. Sans cela, nous continuerons à dénoncer vos budgets qui sont l’expression de votre politique désastreuse pour Gisors.


Laurent Longet
conseiller municipal
Président du groupe N2G


 

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Un peu d'humour sur l'Identité Nationale - par N2G le 04/04/2010 @ 00:17

La France fait référence


La France ? Une identité nationale ? Une route nationale ?


La France fait référence ?... Qui qu’a dit ça ?
Notre devise, née de la révolution, fait référence…
La GRANDEUR de la France… « Son HÔnneur MÔSSIEUH ! »
« Libertéégalitéfraternité » tout collé, entrelacé, emmêlé, emberlificoté.
Devise d’un rêve…évanouï…oui… béni… Et oui ! bénis oui oui.
Idéal perdu…enfoui, sombré dans les abysses de l’oubli et sacrifié à l’hypocrisie généralisée.
La France ? Certains disent qu’elle est devenue « Sarkozie » pour « l’otan »…Info à vous : Copé le souffle.
L’otan en emporte le temps.
L’otan, l’otan, après que les poètes ont disparu…leurs chansons se sont tues et les canons de l’otan revenus…
La France !!! Gaule ! Gaule ! Euh…deux ?
Pays de veaux, dévot, et de sots ignorants le désir de savoir par l’inconscience que donne la suffisance…
Rêvons un peu…
La France aurait une ambition pour l’humanité…elle préférerait perpétuer le souvenir des lumières en érigeant les actions d’intérêt général dans le cœur de tous les vivants au lieu qu’une somme d’intérêts particuliers n’accapare tous les moyens et ne fasse revenir les grandes misères pour la multitude. Ces misères qui vont jusqu’à faire vendre des organes pour survivre !
Message de l’au-delà à l’intention de ceux qui croient que le bilan de la vie s’apprécie des actions sans foi ni loi :
« C’est la nature même de la générosité : le temps qui ronge et amoindrit toutes choses augmente et accroît les bienfaits, car une bonne action, accomplie libéralement au profit d’un homme de bon sens, fructifie continuellement, se perpétue par la noblesse de la pensée et du souvenir. » Rabelais. (Père des électriciens qui ont fait les lumières que certains s’acharnent à éteindre aujourd’hui)
Rêvons encore…
Une ambition pour l’humanité : s’humaniser !Petit pays ensoleillé, riche de ses diversités, de sa géographie privilégiée, la France, à défaut d’éclairer le monde de ses fausses lumières promises par imbroglio, un type venu sur son vélo



ya ! et sorti de l’EdF en conduisant « à sa main »… tous en rient et même le p’tit rit et en rit encore…mais jaune…de l’or qu’il dérobe de nos épaules appauvries ; la France fait référence ! La France qui délocalise depuis quarante ans ! La France qui a laissé partir et pourrir les acquis sociaux pour que soient mieux exploités les ouvriers de tous les pays du monde ! La France qui tenait pourtant là, dans le respect de l’ouvrier, la REFERENCE, l’exemple, la lumière à donner aux autres…à quoi ressemble t’elle donc cette France pour les peuples africains pillés et affamés derrière les beaux qu’à ça, pour les ouvrières chinoises qu’on frappe à mort sur les chaînes de fabrication de nos ordis, et même…pour les irlandais ivres de pub et que l’on coupe du monde ?
Elle pourrait donner un exemple de société humanisée…la France !
Premier effort : Affronter les difficultés pour recréer les conditions d’un tissu économique exemplaire, qui puisse faire envie à tous les peuples de la terre.
Ce tissu dans lequel chaque citoyen aurait assez de temps et de liberté d’esprit pour s’occuper de la chose commune, un régime de citoyenneté garante des droits de chacun, un régime où chacun aurait un travail salarié régulier, un régime qui bannisse l’angoisse du chômage et des petits boulots incertains… En somme…la République pour JAURES !
D’ailleurs le travail est une chose commune, son droit est dans la déclaration universelle des droits de l’homme. Nos gouvernants entendraient-ils fosse pour chose ?
Deuxième effort :
Se retirer de la mondialisation sur la pointe des pieds.
Reprendre à zéro les règles commerciales pour en interdire les détournements par quelques uns.
Viser la qualité de vie pour tous plutôt que la quantité de sous pour peu.
Instaurer à l’école la seule chose qui pourra faire qu’un jour l’Homme deviendra un homme ordinaire : la FRATERNITE…et non la compétitivité meurtrière que l’on nous prêche comme inéluctable.
Voyez ces photos de campements en Afghanistan…où l’on voit de magnifiques enfants marchant parmi les militaires…une gamine avec un broc d’eau…ça ne vous rappelle rien ? Et pendant ce temps là…vous faites la causette, boulevard Victor Hugo ! Misérables !
Que font ces soldats de l’OTAN au milieu des enfants de ces villages Afghans ?
Ces soldats dont les visages absents, derrière des masques inquiétants et armés jusqu’aux dents, entretiennent le fer, le feu et le sang.
Qui servent-ils exactement ? Qui peut croire qu’ils protègent ces enfants ?
Quand les bombes tombent toujours OTAN ?
Et quand ailleurs, de même pareil, t’as l’liban ?Ah les marchands de canons…les frégates…ces vedettes de Taïwan et le bel air de Clearstream…
 



Ah ! le vile pain qu’on donne aux sots, si tu pouvais redevenir le galopin de Ville Zoo, le Gavroche, l’ange qui troubla l’eau nu et nous ôta la honte d’aller en guerre d’Irak…
Ah ! Comme les marchands de canon ne pardonnent rien !...
- « Pas d’Irak !? »
Pour eux…c’est un gouffre1!
Villepin devient l’inutile, pire ! Il devient le « ruineux » !...
- « Un PACIFISTE ! »
- «  Désarmant » !
- « Quelle horreur pour notre industrie ! » S’écrient les marchands…
- « Il faut l’ELI…MINER »…et un jour le clair courant de l’onde l’emportera…sinon le vent…
- « Les guerres sont essentielles pour écouler nos canons sang pour sang » !
BUSH rit encore !!!
- Ch…Irak !... C’était beau de résister !
Mais que faire donc contre ces marchands de pluie de fer, de feu, de sang ?
Et les sarcophiles élisent en « Sarkosie » pour remplir plein de sarcophages…et pour l’OTAN…
Les bombes tombent toujours OTAN !
Ô beau pays de France ! « Cher pays de mon enfance » est dans ma mémoire quand elle était inconsciente des forces de l’OTAN…
Mais l’espérance n’est pas morte pour autant !
Dort, dort, dort ! OTAN
Vieux monstre mutant
Qui tue des enfants
Autant comme autantJacques Brel chantait : « Les Singes de mon quartier »…
 

1 Dixit le Père Igor qui sort du lot



 

Tout pour le fric :
Autant d’or en ôtant…
Et qui va dorlotant…
« Afrique ! Toi, nous dire si OTAN pompe Afrique ?
Et qui s’allie avec un gars bon d’autant d’armes et de pétrole ?
Qui s’allie avec Bongo ?...
Si c’n’est toi…c’est donc ton frère ! » 
Jacques Brel nous avait demandé de nous interroger :
« Demandez-vous belle jeunesse,
Pourquoi ont-ils tué… Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué… Jaurès ? »
- « Jaurès est salaud ! » disent toujours autant les héritiers des commanditaires de son assassinat. »
- « J’aurai ces salauds ! » rêvent toujours au printemps et à tous les temps, les prolétaires du monde entier dont la mer immense des média efface…sur le sable…l’Epad…des diamants…des munis…
- « Jaurès !?...est-ce ?....Allo ?.... »
- « Copé ! C’est Copé !... »
- « Alors…le Service Public est mort… »
- « Il ne reste guère qu’un gars abonné ! Bongo, Bingo ! Passe-moi toutes les oranges ! Et vlan ! »
- « Maman !!! C’est raccroché… »
- « J’aurais su…j’aurais pas venu… »1 et 2
La résistance ne s’impose-t-elle pas en France et pour l’OTAN !?
Et pourtant le grand homme nous parle encore…
« J’ai vu ce mort puissant le soir d’un jour d’été
Et tandis qu’on restait à regarder cet être
Comme on regarde une ville en flamme disparaître
Tandis que l’air sensible où se taisait l’écho
Baisait le pur visage aux paupières fermées
L’Histoire s’emparait, éplorée, alarmée
De ce héros tué en avant des armées. »
                                                                           
                                            Anna de Noailles Août 1914

1 « La guerre des boutons…aura-t-elle lieu ? »

2 « Jaurès eu…Jaurès…pas venu…»


              MP

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Défendre nos écoles - par N2G le 28/03/2010 @ 21:57

Annonce de fermetures de classes synonyme de surcharges et de suppressions de postes aux écoles maternelles pour la rentrée 2010

    Le lundi 22 mars 2010, l'Inspection Académique de l'Eure a indiqué à la
municipalité de Gisors son projet de retirer 2 postes d'enseignant en école
maternelle: ainsi, l'école maternelle Joliot Curie et l'école maternelle P.
Eluard perdrait, par voie de conséquence, une classe chacune.
    Très vite, parents, élus et syndicalistes ont compris qu'un tel projet
fera monter les effectifs de ces deux écoles à près de 30 élèves (dans des
classes à 2 niveaux)!
    Ces 2 écoles recrutent des élèves dans des quartiers populaires souvent
fragilisés. Un apport éducatif de qualité pour ces enfants parfois issus de
milieux socioéducatifs peu porteurs est crucial. Il passe par des classes
aux effectifs plus proche de 25 (ce qui sera le cas à la rentrée 2010) que
de 30!
    Le groupe N2G soutient, bien entendu, le combat des familles pour que
les conditions éducatives des enfants de Gisors ne se dégradent pas avec
l'application du projet académique!
 

l'avenir est à gauche pour Gisors - par N2G le 24/03/2010 @ 14:49

Il faut désormais regarder vers l'avant

Le résultat de ce deuxième tour de l’élection Régionale concrétise celui du premier, Gisors, notre ville, est réellement à gauche. 53,17% obtenus pour la liste du président sortant Alain LE VERN. Nous aurions pu faire un score encore plus élevé si l’union des gauches s’était effectuée dès le premier tour. Chacun a voulu se compter, c’est légitime. Il faut ensuite respecter le vote des Hauts-Normands. Nous remercions très chaleureusement toutes celles et tous ceux qui ont voté en faveur de la liste d’union, PS, Front de Gauche et Europe Ecologie à Gisors et sur le canton. Les résultats à Gisors sont clairs. Gisors est socialiste. Sans hégémonie, nous voulons oeuvrer pour créer une nouvelle union solidaire dans notre ville. Une union ouverte vers l’avenir en réformant notre fiscalité, car pour offrir des services de qualité il convient de générer des ressources. Créer une véritable impulsion économique génératrice d’emplois, en agissant pour le développement durable mais aussi en travaillant pour la sécurité de tous. Sécurité en matière sociale mais aussi pour la protection des biens de chacun et pour l’intégrité physique de tous. La sécurité n’est pas le monopole de la droite ou de l’extrême droite, c’est l’affaire de tous. Bien que notre candidate, Catherine Brochard ne soit pas élue, nous tenons à la remercier ici pour son implication forte. Grâce à son travail et notre relation privilégiée avec le nouveau président socialiste réélu, nous allons travailler de concert avec la région et ses services afin de suivre au plus près les grands chantiers prévus à Gisors. A savoir, les travaux du lycée professionnel, la construction du gymnase, la déviation de notre cité ou bien encore le parc environnemental du centre ville. Ce n’est pas moins de 55 millions d’euros que la Région va investir pour Gisors.
 Merci encore à toutes et à tous. Votre confiance nous apporte plus de force pour écrire notre avenir commun à Gisors et sur son canton.

Laurent LONGET
Secrétaire Fédéral du PS
Conseiller municipal



Gisors reste à gauche - par N2G le 22/03/2010 @ 15:14

Avec 53%  Gisors choisit la Gauche, le Parti Socialiste en tête

Résultats définitifs pour Gisors:
Alain Le Vern (Union de la gauche)                 53,17%
Bruno Le Maire (UMP)                                         28,39%
Nicolas Bay (FN)                                                   18,43%

Inscrits: 8512         Votants: 3357         Abstention: 60%        Blancs et Nuls: 124

La Nouvelle gauche Gisorsienne remercie tous les électeurs et électrices qui lui ont fait confiance et qui se sont exprimés d'une manière massive pour une politique de gauche sur notre territoire.


 
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